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Les chansons de Maille-Queue Brantas

Les paroles de toutes les chansons de votre idole Maille-Queue Brantas, Barde officiel du Royaume, sont disponibles sur cette page !
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Ses Galettes Gravées

1e Galette gravée 2e Galette gravée 3e Galette gravée 4e Galette gravée 5e Galette gravée 6e Galette gravée 7e Galette gravée 8e Galette
gravée
9e Galette gravée
Galette Gravée n°1 Galette Gravée n°2 Galette Gravée n°3 Un jour je partirai  Galette Gravée n°5 Le voyage Mon fils Ne m'oubliez pas Galette gravée n°9
galette
d'amande
galette
d'amande
galette
d'amande
galette d'amande galette
d'amande
galette
d'amande
galette
d'amande
galette de
noisette
galette de noisette


10e Galette gravée 11e Galette gravée 12e Galette gravée 13e Galette gravée 14e Galette gravée 15e Galette gravée 16e Galette gravée 17e Galette gravée 18e Galette gravée
Galette gravée n°10 galette gravée n°11 12egg galette gravée 13 14egg 15egg rues en feu 17egg galette gravée 18
galette d'amande galette de noisette galette de framboise
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Quand l'Automne arrive

galette gravée 18

Quand l'Automne arrive est la 18ème Galette de MQB.
Elle inclut 3 titres :
Quand l'Automne arrive, Les deux amours et Souvenirs perdus

Quand l'Automne arrive

Intro :

Quand l’Automne arrive,
Le Soleil dérive,
Et le Vent se lève,
Comme le Chêne s’élève.

Ainsi,
Quand l’Automne arrive,
La morve s’écoule
Du sillon nasal,
Comme la terre déboule
D’un sentier glacial.

Ainsi,
Quand l’Automne arrive,
Les feuilles des arbres
Moisissent sur le sol,
Oh ! Viens Sainte Barbe
On s’gèle les lucioles !

Ainsi,
Quand l’Automne arrive,
La vie ralentit
C’est moi qui vous l’dis,
Et c’est tout pourri
Y a beaucoup trop de pluie.

Ainsi,
Quand l’Automne arrive,
Les fleurs décrépissent
Et il fait plus nuit,
Et ça pue la pisse
Dans l’humus tapi.

Ainsi,
Quand l’Automne arrive,
On tend vers l’hiver
Des cieux pleins d’nuages,           
Dépressions de bières
Le temps d’un naufrage !
(dernier couplet x2)

Les deux amours

Intro :

Une voix douce et grave
Glisse sur les rives de la Flaque
Frémissement
sur un lac
Air pur et suave

Un Lutin calme sans plus d’âge
Engagé devant l’éternité
Le laissant sur un Amour usé
Et se mentir pour ne pas changer
Croire qu’on peut tourner la page

Un nouvel Amour trouvé
Qui voudrait effacer sa mémoire
Et pourquoi ne pas refaire l’histoire ?
Elle aimerait croire à cet espoir
Etre celle qu’il aimerait

Aussi clair que le brouillard
Peut-on cumuler deux aventures ?
Tous les principes jetés aux ordures
Oublier n’est pas une sinécure
Au risque d’un faux départ

Pour que rien ne les sépare
Ils voulaient des voyages intouchables
Car sans ailes il était vulnérable
La peur de tomber et se faire mal
Marquer le pas dans une gare

Souvenirs perdus

Accoudé devant la fenêtre
Le regard perdu dans le vide
Les yeux hagards, blêmes et livides
Fixés sur d’indicibles spectres
Cette impression que mon esprit
Ne voulait plus rester sur terre
Laissant là mon corps sous verrière
Comme si lui seul était en vie

On oublie un jour puis une nuit
On oublie un nom puis une vie
On oublie ceux qui nous sourient
De ses parents à ses amis

C’est comme quand on oublie que nous
Lutins et autres Korrigans
Sommes nés des profonds océans
Que d’aucuns y croient peu ou prou
Trois petites larmes sur la joue gauche
Dont le goût salé nous rappelle
Que la terre, la mer et le ciel
Sont les grandes lignes de notre ébauche

Si la mer a des souvenirs
Enfouis dans les fonds abyssaux
C’est pour qu’un jour de son silo
Elle nous livre ses souvenirs

Des mois d’hiver aux mois d’été
J’aimerais me remémorer
Sans autre forme de procès
Les bons moments que j’ai passés
Toutes ces Lutines que j’ai voulues
Aimer et épouser en rêves
Sans que jamais je n’sente ce glaive
Percer ma mémoire disparue

Se rappeler de son visage
Heureux de jeune adolescent
Et dire à celle qu’on aime vraiment
Qu’elle reste mon plus beau voyage


Le retour du Roi

17egg
Le retour du Roi est la 17ème Galette de MQB.
Elle inclut 3 titres :
Le retour du Roi, Quand le vent tourne et Sur sa vie

Le retour du Roi

Enfants perdus dans le désert
Je n’dirai pas : ne pleurez pas,
Toutes les larmes ne sont pas un mal,
Cherchez votre Roi, votre Père,
Pour vous guider sur des sentiers
Que lui seul saura éclairer.

Refrain :

Attendez ! Attendez !
Le vaste monde vous entoure de tous côtés,
Il y a des blessures qui ne guérissent jamais,
Attendez ! Attendez !
C’est le retour du Roi.

Un Roi pour les gouverner tous,
Mais un monde empli de périls,
Qu’une absence peut rendre fragile
Chênes, Hêtres, Saules et n’importe quelles pousses,
Car il y a du bon en ce monde ;
Qu’en nos terres fertiles la paix gronde.

Refrain

La volonté ne manque pas
Pour que tienne un Royaume instable,
Et des Lutins irréprochables,
Qu’à l’appel du retour du Roi
Ils aient les bras et cœurs ouverts,
Comme l’ont les bardes et les trouvères.

Refrain

D’aucuns croiront un renouveau,
Ignorant que les grands héros
Ne jouent qu’un rôle de bas niveau
Dans l’Histoire de tout un Royaume,
Et que mains, maints et maints efforts
Sont les seules réponses pour faire corps.

Refrain

Quand le vent tourne

Quand le vent du Nord
Souffle de dehors
Les feuilles sont gelées
Et l’humidité
Gagne les sentiers

Quand le vent du Sud
Assène ses coups rudes
La chaleur tarit
Un sol décrépi
Et l’eau qui s’enfuit

Quand le vent d’Ouest
Nous amène du lest
Par un ciel rempli
De gouttes de pluie
La Nature frémit

Quand le vent de l’Est
Vient et nous empeste
Du Royaume des Nains
Des souvenirs lointains
Inquiètent les Lutins

Et quand le vent tourne
Se tourne et retourne
Et tourne encore
Nous dansons alors
Sans le moindre effort

Sur sa vie

Sur sa vie et pour nos vies
Elle porte tout un pays
Fidélité à l’appui
Pour poursuivre le défi
Un serment de longue haleine
Le capitaine à sa peine,
Merci ma Reine !

Couronne autour des oreilles
Les yeux levés vers le ciel
Elle sent le vent sur ses joues
Lui chuchoter tout d’un coup
Des responsabilités
Dont elle n’avait pas idée,
Quelle volonté !

Mais l’envie d’aller ailleurs
Fuir malgré soi le labeur
Et revenir à l’enfance
Changer le temps qui avance
L’esprit plein de liberté
Un soupçon de légèreté,
N’y plus penser !

Chercher l’amour oublié
Etouffé par des projets
Commandés depuis son seing
Pour un objectif atteint
Apparence forcée du vrai
Que s’en aillent les rêves abstraits,
Dur à gérer !

Savoir barrer un’rivière
Qui déplace pourtant les pierres
Depuis l’azur de la Mare
Et revenir à la barre
Le va-et-vient de son être
Qu’elle investit à paraître,
Ce qu’elle doit être !

Sur sa vie et pour nos vies
Elle porte tout un pays
Fidélité à l’appui
Pour poursuivre le défi
Un serment de longue haleine
Le capitaine à sa peine,
Merci ma Reine !


Les rues en feu

16egg
Les rues en feu est la 16ème Galette de MQB.
Elle inclut 3 titres :
Les rues en feu, Des éclats de sang et de lumière et Comme un écho dans l'histoire

Les rues en feu

Un peu jeunes pour partir
Dans cette ville obscure
D’où coule d’un fruit impur
Le vin noir des martyres
Le bruit des ouï-dires
Et le flot des ordures

Des rires qu’on n’entend plus
Devançant un cim’tierre
Une claque dans le désert
Fatalité de plus
Pour tous les disparus
Dont les noms indiffèrent

Refrain :

Les rues en feu (x2)
Qu’ont-ils connu ?
(chœurs) Les rues en feu
Qu’ont-ils gagné ?
(chœurs) Les rues en feu
Qu’ont-ils perdu ?
(chœurs) Les rues en feu
Qu’ont-ils aimé ?
(chœurs) Les rues en feu
Les rues en feu (x2)

On trouvera un mot
Un défi ou un nom
Des notes d’une partition
Des oubliés bigots
Pour que cessent les sanglots
D’aïeux à l’unisson

Il leur manque des années
Ont-ils connu l’amour
Avant ce mauvais tour
En ont-ils profité
Ont-ils l’esprit léger
La bise a tout brisé

Refrain

Sommes-nous tous invincibles
Toutes ces questions de Sages
Ces réponses qui enragent
La ville hélas nuisible
S’endort irréversible
Un hêtre dans les nuages

Refrain

Des éclats de sang et de lumière

 
Je veux te voir dans un pays
Sans tracas sans un souci ;
Tes cheveux bercés par la pluie
Joueront un air de nostalgie

Je veux qu’tu m’aimes et qu’tu m’oublies
Pour s’désirer à la folie ;
Donner à tes lèvres à corolles
Une frontière qui s’envole

Je veux que tu m’aies reconnu
Dans un plaisir inattendu ;
Une folie de notre esprit
Qui nous transporte loin d’ici

Des éclats de sang et de lumière
C’est ainsi sur la terre

Je veux que le vent et la mer
Battent les arbres et les rivières ;
Pour qu’ensembles et pendant l’hiver
Ils jouent de concert du tonnerre

Je veux me voir dans tes yeux doux
Pour que nous soyons plus qu’un tout ;
Travestir mes rimes effilées
En un regard d’éternité

Des éclats de sang et de lumière
C’est ainsi sur la terre (x2)

 

Comme un écho dans l’histoire

Comme un écho dans l’histoire
On se rappelle toujours un peu trop tard
Que l’premier sourire qu’on nous a porté
C’est elle qui nous l’a donné.

Comme un refrain de chanson
Elle nous a appris à chanter des sons,
Nous a soigné quand nous étions chagrins
Pour de meilleurs lendemains.

Comme une source fait une rivière,
Nous avons fui pour un autre univers
Pour ne revenir que de temps en temps
Craignant son vieillissement.

Comme le temps est infernal
Elle partira dans un silence banal ;
Alors aimons-la et embrassons-la
A chacun de nos repas.

Comme un écho dans l’histoire
On se rappelle toujours un peu trop tard
Que l’premier sourire qu’on nous a porté
C’est elle qui nous l’a donné.



Mon coeur est un arbre

15egg

Mon coeur est un arbre est la 15ème Galette de MQB.
Elle inclut 3 titres :
Mon coeur est un arbre, Jamais et Baisers volés

Mon cœur est un arbre

Les pieds enracinés
Enchaînés dans la terre
Nous préférons l’été
Au mois de Vendémiaire.
Sans un pleur ni un cri
Nous craignons le tonnerre
Nous buvons l’eau de pluie
Sans aimer les éclairs.

Le vent nous fait craquer
Notre pire ennemi
Qui veut nous déchaîner
Du sol qu’il nous envie.
Le roseau peut plier
Ainsi que le tilleul
Comme un bateau noyé
Je suis à fleur de feuille.

 
Refrain :

Mon cœur est un arbre
Arrosé de sève lacrymale
Mon cœur est un arbre
Abreuvé d’une terre minérale
Mon cœur est un arbre (x2)

 
Autant de congénères
Qu’on se tient par la main
Quand le chant des rivières
Nous refait son quatrain.
A l’ombre des nuages
Nous filons les saisons
En écrivant des pages
Réconfortantes ou non.

Un orage ténébreux
L’adolescent printemps
Et ses ruelles en feu
Rugissent comme l’océan.
J’ai les yeux arc-en-ciel
Sentant tout mon bien-être
Rattraper le Soleil
Qui laisse un bourgeon naître.

Refrain

Comme nos doigts sont des branches
Et nos rides des écorces
Marron, vertes, jaunes ou blanches
Recouvrant tout le torse.
A force de boulot
On respire lentement
Pour que dans le chaos
Nous vivions plus longtemps.

Nous gardons en otage
Des feuilles sempiternelles
Et les fruits du partage
Qu’en mon nom d’Anaël
Je promets de nourrir
Jusqu’à ce qu’ils s’en aillent
Sans jamais revenir
Aux sourc'de leurs entrailles

 Refrain

Jamais


Jamais blessé par le regard des autres
Souvent tyrannisé par mes pensées
Je voulais m’écrier que je t’aimais
Pour ne finir qu’en simples patenôtres

Jamais ce qu’on anticipe ne se fait
Et trop tard tu verras que c’était moi
Le seul lutin qu’il te fallait aimer
Dans ce vide de Terra Incognita

Refrain :
Mais jamais, m’entends-tu,
Jamais on ne regrette ce qu’on n’a jamais eu,
Mais jamais, non, jamais,
Jamais je n’oublierai ton regard sublimé.

Jamais les sentiments ne disparaissent
Ensevelis dans les gouttes de pluie
Ils défient les valeurs de la noblesse
Et n’ont que le remède de la folie

Jamais bercé dans l’illusion du rêve
A force de voyages et de rencontres
De brèves accointances unissant des lèvres
Je n’eus de vrai désir qu’à ton encontre

Refrain

Jamais tu ne comprendras ma chanson
La lire ou l’écouter, rien n’y fera
En ma certitude d’un soir de passion
Au doute du lendemain, mon âme s’en va

Refrain

Baisers volés


Texte et musique : Perfouras (fils de MQB)
Interprète : Maille-Queue Brantas


Partir quand la ville dort encore
Dans l’air frais avec la charette qui va
Qui sait si cette année il y aura
Cette lutine dans le bar à puces du port

Comme des pirates accostés dans un bar
Les puces prennent ton cœur en otage
La musique résonne dans le noir
Tu fermes les yeux et tombes dans un piège

Baisers volés
Et la pluie tombe sur nous
Dans cette mer
Dire amour est un mensonge
Qui s’envole innocent
Voix qui se jurent
De ne jamais se quitter
Sur ces plages jour et nuit
Toujours plus bondées
Que dans la ville désertée

Quelques coupes de champigne et la timidité partira
Alors le jeu éternel des regards commencera
Les délires qui durent toute la nuit
Le matin à la plage on est des zombies

Ces couchers de soleil qu’on n’oubliera jamais
Combien de mains posées sur ses épaules et puis
Ces caresses sur la plage
Sont un phare allumé dans le rivage

Baisers volés
Et la pluie tombe sur nous
Dans cette mer amer
Amour d’un adieu
Qui s’enfuit pour toujours
Voix qui se jurent
De ne jamais se quitter
Mais déjà les plages sont vides
Et cet été s’en va

Maintenant que la vie est serrée
Par cette réalité
Pour toute une année
Le cœur n’attend que cette liberté


A Poils

apoils

A poils est la 14ème Galette de MQB.
Elle inclut 3 titres :
A poils, Un amour de fée et Le zeste de l'amitié.

A poils

 Les poils du cou protègent des torticolis ;
Le paillasson sur les jambes ça adoucit ;
Les sourcils retiennent les gouttes de sueur,
Et sont sans soucis les signes de l’expression ;
Quand enfin les poils du torse réchauf’les cœurs,
Ceux qui font « garde-manger » sont au menton.

Dans la pure tradition apoiliste,
C’est en poils qu’on est capitaliste ;
Et si on a un poil dans la main,
Il vaut mieux un que deux tu l’auras ;
Un dicton digne d’un malandrin,
Qui de tout poil se reconnaîtra.

Face aux Imberbes on fait contre-poil,
Quitte à faire la guerre à rebrousse-poil.
Allez ! Prenons du poil de la bête,
Il y a toujours un poil, deux mesures,
Pour qu’à poil nommé on fasse la fête,
Même dans la plus poilante des masures.

Les poils du cou protègent des torticolis ;
Le paillasson sur les jambes ça adoucit ;
Les sourcils retiennent les gouttes de sueur
Et sont sans soucis les signes de l’expression ;
Quand enfin les poils du torse réchauf’les cœurs,
Ceux qui font « garde-manger » sont au menton.

Alors Bwa ! Relève-toi ! On a découvert l’Imberbure !

Un amour de fée

Ses cheveux parfumés
Tombent sur sa peau blanche
Et ses boucles dorées
Qu’on retrouve sur ses hanches
Nous invitent à rêver
A la lign’de ses jambes
A sa voix épuisée
Et à ses mains qui tremblent

Son regard enivrant
Après qu’il a vieilli
Rappelle que le temps
Dépasse les esprits
Le ciel est arc-en-ciel
Et la pluie est divine
Merci pour ce soleil
Ce rayon si sublime

Mes mains qui se transcendent
Le long de son éclat
En renvoient aux calendes
Son sourire qui festoie
Et mon corps qui se noie
De perdre le souv’nir
Personne n’oubliera
Le vent qui se déchire 

Une envie féerique
Un amour impossible
A la fin dramatique
Pour un Lutin sensible
Qui n’oubliera jamais
Ce visage disparu
Qui renaît à moitié
Quand on parl’de Vantune

Ce plaisir qui montait
Le long des cervicales
Jusque dans les sommets
Que touch’les digitales
Ce vestige du passé
Et les torrents de charme
Qui nous ont fait plier
Et tomber dans le drame

Des histoires déplorées
Par le temps qui s’enfuit
Et le cœur décoré
Par ce morceau de vie
A tout jamais gravé
Dans l’esprit démodé
Dans tout’l’éternité
Déjà presqu’oubliée

 Un amour de fée, un amour de fée

Le zeste de l’amitié

 
Refrain :

Elle donnait pour son Eglise
Un petit geste naturel
Le zeste de l’amitié
Le zeste qui compte.

 
Elle n’admirait que la Nature
Contemplait ses attraits
Comment pouvait-elle inventer toutes ces couleurs ?

Sans jamais voir pousser un arbre
Ni les chênes éternels
Elle les savait toujours très bien enracinés.

 
Refrain

 
Elle se protégeait de la pluie
N’y voyant pas de source
Pas plus que le moule qui avait fait les nuages.

Sentant la brise dans ses cheveux
N’y voyant pas la bouche
Qui soufflait pourtant si fort qu’on la redoutait.

 
Refrain

 
Elle se réchauffait au Soleil
Le prenant pour le feu
D’un cuisinier de la plus grande auberge du monde.

 
Refrain (x2)



Elle

13egg
Image Alian2

Elle est la 13ème Galette de MQB.
Elle inclut 3 titres :
Elle, Emmène-moi t'aimer cette nuit et Ici comme ailleurs.

Elle

Pour Ambrine

Elle était dans le repaire de son père,
Elle adorait le regard de sa mère,
Elle n'avait pas les idées de ses parents,
Mais l'amour est plus fort, c'est ce qu'elle prétend.
 
Eloignée de la rade de la Grande Flaque
Où le monde craint la lune qui touche les ubacs,
C'étaient des Croyances qu'elle méprisait à souhait,
Il n'y a qu'à, il n'y a qu'à croire, elle s'en foutait.
 
Bien malin celui qui peut décrire sa vie
A travers ses tribulations infinies,
Son ciel agrémenté de couleur bruyère,
Un mélange d'amour, de feu et de tonnerre.
 
Ses parents ont voyagé un peu partout
Et lorsqu'ils revenaient chez eux d'un seul coup,
Leurs mains se rejoignaient et se serraient fort;
Se souvient-elle encore d'eux quand elle s'endort?

Emmène-moi t’aimer cette nuit

 Refrain :

Emmène-moi t’aimer cette nuit
Relever la mélancolie
D’une âme désormais meurtrie
Par les à-coups de grivoiserie.

Ton corps sur mon corps endormi
Réveille la diégèse de folie
Qu’abrite les vers de mon esprit
Perdus parmi tous mes soucis.

Refrain

Tes yeux noisette font de magie
L’éclair attendu de ma vie
Comme si un chêne t’avait béni
Sous son long manteau de nanti.

Refrain

Le son d’une voix si jolie
Fait de toi plus qu’une amie
Fait de toi mon unique grisbi
Fait de moi un Lutin groggy.

Refrain

En tout et pour tout je t’ai pris
Comme le meilleur des compromis
Entre un cœur vaporeux qui fuit
Et le vieux Lutin que je suis.

Refrain

Ici comme ailleurs

Ici comme ailleurs,
Toujours la même chose,
Après toutes ces heures,
Après toutes ces proses,
On revient toujours
Aux mêmes histoires,
Aux mêmes discours,
Des jeux de comptoir.

Ici comme partout,
Un monde trop petit,
Et des Lutins fous
Qu’on a affaiblis,
Au nom d’un drapeau,
De marches funèbres,
Qui font d’oripeaux
Des esprits célèbres.

Ici comme ailleurs,
De la Cote-Houleuse
En Flaque Extérieure,
La richesse boudeuse
Fait encore des morts,
Pendant toutes ces nuits,
Où seuls les ténors
Vivront aujourd’hui.

Ici comme en sang,
Sur la place publique,
Naît un sentiment
Au ton dramatique ;
Encore une fois,
Le tyran des forts
Soumettra sa loi
Dans les moindres pores.

Ici comme ailleurs,
Dans un même lyrisme,
On joue la torpeur,
Qui vise l’exorcisme
Du raffinement,
De l’imaginaire,
Et fait place au banc
De ces gestionnaires.

Ici comme ailleurs,
La bureaucratie
Epuise le rieur,
O Roi ! Quel gâchis !

Ici comme ailleurs,
Rendons aux bistrots
Toute leur saveur,
Soyons tous géniaux ;
Que le potentat
Des complexités,
Court à son trépas
Et soit humilié.

Ici comme ailleurs,
Non aux conneries,
Vivons le meilleur
Comme on a appris.

Ici comme ailleurs (x2)


Concert pour le REMEDE

gg12
Concert pour le REMEDE est la 12ème galette gravée de MQB et la première de Maar Ashme. Ce concert est l'occasion de venir en aide aux plus démunis du Royaume par l'intermédiaire du REMEDE auquel fut reversé une partie des bénéfices de vente de cette galette.
Il inclut 3 titres:
Misère, Complainte du mal muni, Nuit et jour

Misère

Texte: Maar Ashme (MA) et Maille-Queue Brantas (MQB)
Musique : Maar Ashme
Interprètes : Maar Ashme et Maille-Queue Brantas

 
MQB:
Elle se ramasse sur un écueil
Son corps malade, usé et veule
Elle traîne devant, elle traîne derrière,
A tous les temps, chez bien des frères.

On pourrait croire qu'avec le temps,
Un peu d'espoir et de l'argent
La misère s'en irait vraiment 

De ce Royaume et de ses gens...
La misère, la misère...

MA:
Mais elle rode mieux qu'un fantôme
Dans les p'tits trous aux toits de chaume;
Mais elle rode et fait l'aumône
Des beaux étés aux pâles automnes.

Amis lutins, amies lutines,
Même si ce n'est qu'un centime,
Donner Noisette c'est légitime
Pour tuer misère qui nous brime
La misère, la misère.

Ensemble:
Et nous marcherons tous ensemble
Vers ce bonheur qui nous rassemble,
Qui jette la misère aux calendes
Et nous écraserons ses cendres...

Et nous marcherons tous ensemble
Vers ce bonheur qui nous rassemble,
Qui jette la misère aux calendes
Et nous écraserons ses cendres...

De la misère, de la misère...

Complainte du mal muni

Texte: Maar Ashme (MA) et Maille-Queue Brantas (MQB)
Musique : Maar Ashme
Interprètes : Maar Ashme et Maille-Queue Brantas


MQB:
Aussi loin qu'on m'rappelle
De donner au REMEDE,
Pour une cause qui est belle
Et qui rime avec "aide".

Mais hélas, mais hélas!
La vie est un fardeau
Qui n'épargne pas la masse
De mes beaux idéaux.

(Refrain):
Qui se préoccupe de la populace
Accablée par une pauvreté tenace?
D'une mare de maux, la douleur fait surface,
Au gré des circonstances, on doit faire face.

MA:
Je veux vivre en chantant
Loin de ma pauvreté,
Et clamer en riant
Ma bien bonne santé!

Vivre dans l'opulence,
Aider mes compères
Réduis au gris silence
De la noire misère!  

(Refrain)

Ensemble:

(Refrain)

Vivre dans l'opulence,
Aider mes compères
Réduis au gris silence
De la noire misère!

La misère défait les plus belles espérances...

Nuit et jour

Texte et musique : Maille-Queue Brantas
Interprètes : Maar Ashme et Maille-Queue Brantas


MA:
Dans l'horizon de ton manteau
L'humidité coule sur ta peau;
Le noir pour le ton de ta robe,
Eternité qui nous enrobe;
Les Haut's Herbes sont ensevelies
Et tous les pucerons sont gris.

La rosée du matin jaillit,
Sur des fils des gouttes de pluie,
Les couleurs du matin défilent,
Retour des amours, des idylles,
Aimer les chansons de Maar Ashme,
Vivre celles de Maille-Queue Brantas.

(Refrain):
Nuit et jour,
Le combat de tous les jours,
Nuit et jour,
Toujours le même discours.

MQB:
Les confusions et les naufrages,
L'envie de tourner une page.
Mais où sont passés les nuages
Et les Lutins en décalage?
Viennent ces heures de dommage
Comme les rouages d'un engrenage.

A cinq heures nos yeux se réveillent,
Les fourmis tirent les groseilles,
Vagues, écume, gadoue sont là,
La nature fait ses premiers pas,
Toujours fidèle au rendez-vous,
Elle nous fait nous tenir debout.

(Refrain)

Ensemble:

(Refrain) (x2)


Va, Lubtis

11emegalette

Va, Lubtis
est la 11ème Galette de MQB.
Elle inclut 3 titres :
Va, Lubtis, Dis-moi qu'est-ce que tu veux?, L'histoire du Lutin spécial

Va, Lubtis

Va, Lubtis,
Tu t’en vas vers l’horizon
Sous la nuit qui tend son voile.
Des feux de la crémation
Apparaîtra une étoile.
Nous te disons au revoir
Le cœur gros comme une noix.
C’est toi qui nous quittes ce soir
Sans un souffle de ta voix.

Va, Lubtis,
Qui a pu t’empoisonner
Toi qui as sauvé des vies ?
Comment peut-on raisonner
Sans un pleur sans un cri ?
Ton visage patibulaire
Que le poison t’a donné,
A rendu tes yeux verts clairs
Plus forts que d’accoutumée.

Va, Lubtis,
Ceux qui ont vécu l’an III
Se souviendront aisément
D’un cœur, d’une main, d’une voix,
Qui ont fait plus d’un printemps.
Un temple sera dressé
En ce mois de Vendémiaire,
Et tes cendres dispersées
Pour qu’elles reviennent à la terre.

Va, Lubtis,
Les oriflammes sont en berne
A Pas-de-Vague et ailleurs ;
La forêt montre ses cernes
Dans toute la Flaque Intérieure.
Enfin, nous dessinerons
Un fagus sylvatica
En mémoire de ton nom
Et pour qu’on ne t’oublie pas.

Va, Lubtis Sylvatica,
Va, Lubtis.

Dis-moi qu'est-ce que tu veux?

Refrain :

Dis-moi qu’est-ce que tu veux ?
Tu t’en vas sans jamais partir,
Sais-tu vraiment ce que tu veux ?
Tu m’as fait pleurer et sourire,
Dis-moi, qu’est-ce que tu veux ?

La colère dans tes yeux,
Tu t’en vas pour toujours,
Un serment sans détour,
Résultat du concours :
C’n’est jamais un adieu.

Une maison dans le ciel,
Le silence puis le bruit,
La violence et l’ennui,
Le rappel d’un oubli
De la lune au soleil.

Refrain

Je suis un mort vivant,
La lunatique envie
Qui a fait tout’ma vie,
Une idole qui s’enfuit
Juste pour un moment.

On s’est aimé souvent,
Et puis tu es partie
Rejoindre tes amis
Dans une folie bénie,
Oubliant tes parents.

Refrain

La Rivière aux Lucioles
A bercé ton enfance,
D’une unique cadence
Sur un ton de défiance,
Et voilà que tu voles.

Un jour en plein hiver,
Tu voulais le printemps,
Celui que tu entends
Dans une voix du présent
Qui réchauffe la misère.

Refrain

Tu réclamais le jour,
Une insomnie la nuit,
La fureur d’un contrit,
Et moi sans un seul cri,
Je t’engueulais toujours.

Tu m’as vraiment fait mal
D’être sortie si loin,
Toi qui me veux du bien,
Je n’veux plus de tes soins,
J’y mets un point final.

Refrain

Est-ce qu’on se reverra ?
Dis-moi si tu t’en fous.
Aujourd’hui tu as tout,
L’amour et le dégoût,
En bref, je ne sais pas.

On n’se voit plus beaucoup,
C’est un mal pour un bien,
Ou alors c’n’est pas bien,
C’est vrai je n’en sais rien.
Adieu ! Merci pour tout…

Refrain (x2)

L'histoire du Lutin spécial

Un jour un lutin très pudique
Qui marchait rue de la barrique,
Vit une jeune lutine sympathique
Qui lui demanda un…coup d’main
Pour lui porter son sac à main.

Sur le chemin qui les menèrent
Jusqu’à la rue du 10 Frimaire,
Deux vieux lutins leur demandèrent
S’ils pouvaient montrer leur…courage
Devant une guêpe qu’avait la rage !

Suivant la rue des papillons,
Symboles d’une équipe de champions,
Et la rue de l’éducation,
La lutine sentit dans…son être
Que ce Lutin avait des lettres.

C’est alors qu’tout a basculé,
Car il se sentit acculé,
Lui qui était immaculé,
Quand elle lui dit de l’em…brasser
Sur la joue vu qu’il lui plaisait.

Il faut dire qu’il avait la trouille,
Dès qu’on lui faisait des chatouilles
Ca lui donnait une de ces bouilles,
Et c’t’ainsi qu’il montra…ses dents
Qui n’étaient pas droites sur l’devant.

Dégoûtée par cette tête de mite,
Elle lui dit d’sortir d’son gîte.
Les yeux sortis de ses orbites,
Il voulut lui montrer…sa ruse
En lui d’mandant d’être sa muse…



Les contrepèteries

galettecontrepeteries

Les contrepèteries est la 10ème Galette de MQB.
Elle inclut 3 titres :
Les contrepèteries, Et je rêve, et La rupture

Les contrepèteries

C’est l’histoire d’un grand moche
Dont l’entrain gêne ses proches.
La mine piteuse du Nain
Se passe bien des Lutins.
Ce grand type aux pieux voiles,
Ces longs trucs doux très sales,
Prend la chose en riant,
Lui qui n’pense qu’en dînant.

Et c’est dans la rubrique élection,
Suivant le cri d’une population,
Qu’il a posé son cou sur un tronc
Faisant craindre les présentes élections.

Saisons belles qui passent,
La lutte qui le dépasse,
La dotation du Roi,
L’ont fait gémir de froid.
Presser pour le dîner,
Crabes osseux au souper,
Il prétend, sur le quai,
Qu’à 13, on boit bien mieux.

Et si le tout devient trop confus,
Il jette avec puissance du Talus
Tous les élus qui sont dans son camp,
Va à Ruisselle où il vit aux champs.

Au sein d’une masse de perturbateurs,
Il s’amuse à fâcher les lecteurs,
Puis se couche sur la touche, au Talus,
Son cœur n’appartient pas aux vaincus.

Mais partir, c’est mourir un peu (x2)

Et je rêve

Dans la forêt des êtres imaginaires
Tu serais un ange.
Déchu de mon caractère ordinaire
Je plonge dans un songe étrange.
Et je rêve (x4).

Tu m’aimais pour mes idées et ma gueule,
Je t’aimais sans te connaître ;
Nous parlions comme si nous étions tout seuls,
On savait se reconnaître.
Et je rêve (x4).

Finalement tu es partie ailleurs.
Herberase ou Baluchon.
Décomplexée tu t’en allais sans peur
Me laissant seul comme un con.
Et je rêve (x4).

Tu as dû trouver quelqu’un de plus fort,
Quelqu’un qui te conviendrait.
Tu ne le sais pas mais je t’aime encore,
Trop heureuse pour t’en douter.
Et je rêve (x4).


La rupture 

Alors clac, le coup d’arrêt ; j’ai encore la gorge serrée !
Tu as choisi la césure, c’est dur, dur, à avaler.
En surpassant mes échecs, je progresserai.
Ce sont là mes derniers mots ; adieu ! Je vole, je m’en vais,
Je trouverai, je l’espère, des gens d’ailleurs pour m’aimer.

Tu ramènes à toi mon cœur que tu harponnes en plein ciel.
Partagé entre deux rives : entre toi et l’irréel,
Mon cœur s’étire et s’étire au risque de se déchirer ;
Il te faudra choisir, je n’puis vivre écartelé ;
Soit tu laisses partir mon cœur, soit tu le prends en entier.

Je suis dans une bulle fermée, protection infranchissable.
Une seule personne brisera ce rideau impénétrable.
La carapace qui m’entoure a pour nom « l’Amour », dit-on,
On ne peut pas tout avoir, alors décide toi sinon,
Ne me retiens pas ici, si c’est pour souffrir, partons.

Mes responsabilités : une famille et des enfants,
J’ai dit oui, tu t’en souviens, c’était mon engagement.
La raison ignore, dit-on, que le cœur a sa raison ;
Le romantisme n’est plus, des mots abstraits ou abscons,
Même le Dico Lutin en ignore les définitions.

La vie à deux par ces temps est une chance dans ce Royaume ;
Des célibataires nombreux qui délaissent les nouveaux mômes.
Si tu crois que j’suis un monstre, c’est sans doute que j’le mérite.
Je ferai des concessions, je deviendrai même ermite,
Et si tu m'aimes j'essaierai de revenir au plus vite.

J’ai plein de défauts, je sais. Trop à ton goût peut-être ? Mais,
Si tu m’aides à les combattre, nous pourrons revivre en paix.
Après je t’emmènerai sur des sentiers à fourmis,
Sous le soleil de Cap Corne jusqu’aux forêts de Bassine,
Pour respirer les parfums des herbes de Lavandarine.


Le jour se lève

9egalette

Le jour se lève est la 9ème Galette de MQB.
Elle inclut 3 titres :
Le jour se lève, J'ai bien vieilli, et Un accident

Le jour se lève


chanson écrite et interprétée avec sa fille Maty Fandango de la nuit.


Maty : Le jour se lève ? Est-ce que c’est la vie ?
Maman ? Papa ?

MQB : Le jour se lève ! C’est ton premier cri,
Et nous sommes là.

Maty : Suis-je la relève ? Que faut-il donc faire ?
Comment vous plaire ?

MQB : Comme tout élève, apprends sans colère,
Tu sauras faire.

Ensemble : Chante ! Chante ! Le jour se lève !
On construira nos rêves.

Maty: Dis-moi papa, connais-tu l’avenir ?
Toi qui est si grand.

MQB: Regarde droit, c’est à toi d’écrire,
Toujours devant.

Maty : Sur quel accent ? Avec quel sourire ?
Je ne sais pas.

MQB: Vois mon enfant, tu pourras grandir,
Nous serons là.

Ensemble : Chante ! Chante ! Le jour se lève !
On construira nos rêves.

Maty : J’ai tant besoin, tant besoin qu’on m’aime,
Je tends ma main.

MQB: Je prends ta main ; contre les problèmes,
On te soutient.

Maty : Comme une aurore, je m’épanouis,
J’entends la vie.

MQB: Ô mon trésor, ton berceau bleu nuit,
Tu l’as franchi.

Ensemble : Chante ! Chante ! Le jour se lève !
On construira nos rêves.
Chante ! Chante ! Le jour se lève !
On construira nos rêves, nos rêves…

J’ai bien vieilli

J’ai bien vieilli,
Je trouve le temps
Qui m’est permis,
En me posant
Près d’un chêne,
Plein de questions
Qui nous enchaînent,
Vraie obsession !

Refrain :
Ai-je donc déjà tant vieilli ?
Suis-je donc tellement aigri
Pour m’asseoir de lassitude ?
Suis-je le même qu’il y a deux ans ?
Moi, vétéran de trois ans
N’ai-je plus de mansuétude ?

J’ai des amis,
Depuis longtemps
Je les bénis,
Et maintenant
Je me flétris,
Je me demande
Comment je suis,
Nom d’une amande !

Refrain

J’ai bien vieilli,
J’ai bien choisi
Tous mes amis,
Voilà ma vie
C’est une histoire,
Qui se finit
En queue d’têtard,
Et c’est la nuit!

Refrain

Un accident

Au Royaume des amoureux,
Il n’y a pas d’âge pour qui aime,
Du moment qu’on est heureux,
On ne voit plus les problèmes ;
Notre vue est embellie
De flammes qu’on n’a pas choisies.

Refrain :
Faut vivre avec son temps,
Il n’est pas éternel ;
Je suis tombé sur elle,
C’était un accident.

C’est au détour d’un chemin,
Ou d’une piste à fourmis,
Que je l’ai vue un matin ;
Et c’est là que j’ai compris,
Que si je faisais erreur,
C’était la faute de mon cœur.

Refrain :
Faut vivre avec son temps,
Il n’est pas éternel ;
Je suis tombé sur elle,
C’était un accident.

Au prorata de l’Amour,
On devient aveugle et sourd,
Il n’est plus que du glamour,
Pour deux êtres qui s’énamourent ;
Une vision duocentrique,
Gage des pseudo romantiques.

Refrain :
Faut vivre avec son temps,
Il n’est pas éternel ;
Je suis tombé sur elle,
C’était un accident.

Que vont penser mes amis ?
Est-ce que j’ai raison ou tort ?
Tant de questions infinies
Qui font drainer les remords ;
Aimer n’est pas rationnel
Et en rien conventionnel.

Refrain :
Faut vivre avec son temps,
Il n’est pas éternel ;
Je suis tombé sur elle,
C’était un accident.

L’Amour se prend puis se jette,
C’est toujours un va-et-vient,
C’est tout comme une noisette ;
N’pas voir le passé demain
Mais l’avenir aujourd’hui ;
Les sots ne l’ont pas compris.

Refrain :
Faut vivre avec son temps,
Il n’est pas éternel ;
Je suis tombé sur elle,
C’était un accident.

Un sentiment d’anxiété,
La peur d’avoir mal vécu,
Les traits d’un regard froissé,
Et les occasions perdues ;
Nous voulons tous convoler,
Bien plus que nous envoler.

Refrain (x3) :
Faut vivre avec son temps,
Il n’est pas éternel ;
Je suis tombé sur elle,
C’était un accident.



Ne m'oubliez pas

8egalette

Ne m'oubliez pas
est la 8ème Galette de MQB.
Elle inclut 3 titres :
Ne m'oubliez pas, Amis du genre lutin, et Petite fille de ma vie

Ne m'oubliez pas

Aujourd'hui la guerre est déclarée,
Les chants patriotiques ont sonné,
Ca n'me réjouit pas de vous quitter,
Désolé Maman, je dois y aller,
Ne m'oubliez pas. (x2)

Mes amis sont heureux de partir,
Un enthousiasme contraint par la guerre,
Des idées assénées par derrière
Pour exciter ceux qui vont périr,
Ne les oubliez pas. (x2)

Dans ma fierté brève et puérile
Acquise dans les rangs de mon armée,
Je suis comme amputé de pensées,
J'en oublie une épouse fragile,
Ne l'oubliez pas. (x2)

Les étendards sanglants élevés
Nous cachent parfois les mauvais côtés
De tous ces soi-disant bons côtés,
Le pire est souvent inexpliqué,
Ne nous oubliez pas. (x2)

On m'a dit "Mourir pour la Patrie",
N'existe-t-il pas de plus belles morts?
Dans toute cette joie bruyante au-dehors,
Je ne suis plus le même, c'est ainsi,
Ne m'oubliez pas. (x2)

Amis du genre lutin

Des bords de la Gnomie à la Flaque Extérieure,
La cruelle douceur du PIRE se fait ressentir ;
A ceux qui cachent la vérité, je veux leur dire
Que tristesse, désespoir, torture, et autres pleurs,
Sont les conséquences de leurs pathétiques croyances ;
L’intelligence se mesure dans la non-violence.

Refrain :
Amis du genre lutin
La propagande est un credo ;
Ayez l’esprit malin,
Eloignez-vous de ce fléau ;
Ouvrez grandes vos oreilles,
La lune éclipse bien le soleil.

De la cité de Port-Lutin à Canalville,
Se répandent des mots de haine et des maux d’amour ;
Amis du genre lutin, je vous dis sans détour,
Méfiez-vous de toutes ces pensées abjectes et viles ;
A tous les Lutins qui habitent les alentours,
On n’essaye pas la politique quand on est sourd.

Refrain

Le PIRE se vante de critiquer pour critiquer,
Tout comme ma chanson va être désapprouvée ;
Amis du genre lutin, vous en savez assez.

Petite fille de ma vie

A ma fille Maty
 
Fragilisée par tant de bonheur
C'est aujourd'hui que tu te réveilles
Bercée par les rayons du Soleil
Tu viendras réchauffer nos coeurs.
Tu es née pour un anniversaire,
Le plus beau cadeau qu'on puisse nous faire
Comme avant toi on a eu ton frère,
Tu vas grandir comme une rivière,
Petite fille de ma vie.
 
Une fille de plus, une Lutine de plus,
Joie de vivre à travers ton sourire
On va te voir grandir et partir
Pour dev'nir une amante de plus,
Quitter le foyer de ton enfance,
Je t'avertis qu'on pourra pleurer
Bien qu'on soit des Lutins réputés,
Mais ce sera just'de l'Espérance,
Petite fille de ma vie.
 
J'espère que quand tu nous parleras
Tu nous diras: "Je vous aimerai
Pour toujours et où que je vivrai",
Car tu es née comme le choix du roi.
Tu es pour moi ma meilleure musique
Que le vent souffle comme un nuage
Pour faire de toi le plus beau mirage
Aux reflets célestes et angéliques,
Petite fille de ma vie.

Mon fils

mon fils

Mon fils est la 7ème Galette de MQB.
Elle inclut 3 titres :
Mon fils, Vole, papillon, et Les aventures d'un Lutin spécial

Mon fils

Pour Perfouras

Mon fils,
Il faut que je te dise,
Et ce n’est pas facile,
L’émotion est de mise
Et les vers malhabiles.
J’me souviens d’une fois,
Juste après ta naissance,
De tes yeux pleins de joie
Et tant de déférence ;
Tu regardais ta mère,
Elle qui te souriait,
Comme le fruit de la terre
Tu étais sa fierté.

Mon fils, 
Aujourd’hui tu es grand,
Libre de voyager
Comme l’ont fait tes parents
Pendant des mois entiers ;
Libre de faire tes choix,
De partir aux Iles Grises,
Perfouras, cet endroit
Tes parents le méprisent.
Nous avons vu des guerres
Qui nous ont fait souffrir,
Qui ont tué nos frères
Devenus des martyrs.

Mon fils,
La vie ne tient à rien,
C’est pourquoi je te laisse
Cette chanson, chagrin,
Pour tes jours de détresse.
Je sais ton avenir :
Généreux, bon, sincère,
Car je peux te le dire,
Tu ressembles à ta mère.
Mon fils, pars et grandis !
Je n’suis pas éternel,
Je sais, tu m’as compris,
C’est bien là l’essentiel.

Vole, papillon

Refrain :

Vole, papillon, vole !
Emporte avec toi les rires des amants.
Vole, esprit frivole !
Et remplis le ciel des couleurs printemps


Quand tu déploies tes ailes
Le vent se fait plus fort,
Et nos yeux s’émerveillent
Devant tous tes efforts.
C’est si grand, c’est si beau
Une peinture vivante,
Le céleste tableau
D’un insecte avenant.

Refrain

Les Lutins papillonnent
En suivant le chemin
Que longtemps tu sillonnes
Au gré de tes besoins.
Depuis la chrysalide
Nous sommes tes compagnons
Autant que tu nous guides
A travers les régions.

Refrain

Un spectacle éphémère :
Quand la nuit teint le ciel
Et que la lune l’éclaire,
Alors tu as sommeil.
Et quand le jour se lève,
Le cycle de la vie
Se poursuit, comme le rêve
D’une romance infinie.

Refrain

                 

Les aventures d’un Lutin spécial

Pour Dric


En s’baladant près d’une rivière
Un Lutin venant du Talus
Vit dans l’eau un pâle inconnu
Qui semblait regarder en l’air.
Notre Lutin se dit alors
Que l’eau était froide en ce jour
Et qu’il lui fallait du secours,
Mais toute façon il était mort.

Arrivé devant un noyer
Il lui vint alors des idées,
Pas toujours des plus raffinées
Concernant la morbidité.
Il eut sujet à étudier
En croisant un Lutin gâté
Qui voulait qu’on l’aide à manger
Sous prétexte qu’un bras lui manquait.

Un essaim de mouches l’arrêta
Au bourdonnement assourdissant.
Elles se frottaient les pattes avant
Devant un être qui n’bougeait pas.
Une odeur pire qu’en Nainanie
Emanait de ce type inerte
Attaché à une herbe verte ;
Un pendu manque souvent de vie.

Il arriva au cimetière
Et rencontra un Lutinot,
Une Lutine, ainsi qu’une vieille peau ;
Panoplie de ses congénères.
Il troua les yeux du premier
Avec des brindilles bien potables,
Poussa les s’condes d’un dirigeable,
Et put ainsi les enterrer.

Avant de rentrer dans son trou,
Le Lutin arracha les ongles
D’une sympathique passante oblongue,
Faisant gicler le sang d’un coup.
A la suite de ces évén’ments,
Il alla se laver les poils
Rouges comme le soleil matinal,
Dépité de s’être taché.

Des aventures d’un Lutin spécial,
Il y a une manière pire de tuer,
C’est d’payer un Lutin à glander
En empêchant un tel récital.

Le Voyage

Le voyage

 Le voyage est la sixième galette gravée de MQB.
Elle inclut 3 titres:
Le voyage, Guerre à vous , et Hommage à la Reine.

Le voyage

Tenant la main d’une femme
Il passe dans les Hautes Herbes ;
Il fait s’envoler son âme
Au-dessus des fines herbes.

Refrain :
La couleur du ciel n’a plus d’importance,
La nuit s’éclaircit quand le jour s’ennuie,
Lutins, fourmis, papillons sont en transe,
C’est ainsi que le voyage se poursuit.

Nature dévoile ses secrets
A la lisière d’un ruisseau ;
Débroussaillant la forêt
Un sous-bois est au repos.

Dans cette quête profonde
On y entre sans frapper ;
Dépourvue de tout le monde
Belle Nature se défait.

Refrain

La ville de joie s’écartèle
Sous une pluie incessante ;
Dans une maison charnelle
Allées et venues charmantes.

La bière coule à flots et brille
Par à-coups la mousse jaillit ;
Dans les yeux l’ivresse pétille
Et fait oublier l’ennui.

Refrain

Un insecte se pose sur l’eau
Telle fourmi sur fourmilière ;
Ouvrant le sillage bordeaux
D’un chemin avec frontières.

Des collines aux plaines humides
D’étranges pays ferment leurs portes ;
Explosant des cœurs solides
Brisant les tempes les plus fortes.

Refrain

Le sommeil refait sa place
Concluant un grand voyage ;
Le Soleil refait surface
Bronzant le hâle des visages.

Guerre à vous, Korrigans !

Refrain :
Guerre à vous, Korrigans !
Sujets de Cristallère,
On va mettre la misère
A vos petits derrières.
Guerre à vous, Korrigans !
Guerre à vous, Korrigans !

Bataillons du Royaume
Viennent vous chanter ce psaume,
Vous retiendrez ses rimes,
Vous verrez la déprime ;
Touchez encore au Roi
Vous sentirez l’effroi,
Vous sentirez aussi
Vos trombines faire des plis.

Refrain

Dric vous torturera,
Votre sang jaillira,
On le boira pour vous,
Qu’il ne reste rien de vous ;
Vous avez kingnappé
Pitijibé Premier,
Notre vengeance sera
La cause de votre trépas.

Refrain

Vous nous avez pillé,
Même les moins fortunés,
Maudit soit votre affront
Qu’on lavera à fond ;
N’en déplaise aux voisins,
C’est les armes à la main
Qu’on défendra nos biens
Le défi nous convient !

Refrain

Sujets de Cristallère,
Fuyez ! Fuyez la terre !
Nous voulons la poussière
De votre Cristallère ;
Qui nous a insulté
En croyant nous railler
Par une capture austère ?
C’est bien ce Cristallère !

Refrain

On ne peut pas laisser
Des peuples nous voler,
Tout le monde le ferait,
L’accepter ? Non, jamais !
Gardez votre émissaire
Nous déclarons la guerre,
A la majorité
Nous l’avons décidée.

Refrain

Hommage à la Reine


Introduction :
C’est une chanson en Brantassien
Comme dit Pitijibé si bien ;
Une chanson de Piti Maille-Queue
Pour Pitite Lucie, Reine des deux

Elle a dans ses yeux l’éclair qui manque à la nuit
Irrésistiblement,
Elle a dans son regard des trésors infinis
Inlassablement,
Elle a dans son sourire tout ce qui peut séduire
Inévitablement,
Elle a dans son soupir les mots qui font frémir
Insatiablement,

Refrain :
Descendant comme un rayon du soleil,
Recouvrant tous les points de l’horizon,
Pitite Lucie a pour elle la raison,
La grandeur et la beauté d’une merveille.

Elle a dans ses idées d'instruire tous les Lutins
Indubitablement,
Elle a dans son esprit une fondation du bien
Immodérément,
Elle a dans sa grande âme de soigner les blessés
Infatigablement,
Elle a dans ses projets une forte ténacité
Imparablement,

Refrain

Elle a dans ses mains une tendresse libérée
Imperceptiblement,
Elle a dans son cœur un pays plein d’amitiés
Infailliblement,
Elle a dans ses cheveux le vent d’un ciel doré
Incomparablement,
Elle a dans son nom l’écho de rimes enchantées
Impeccablement,

Refrain

Elle a dans ses pensées toute une éternité
Incontestablement,
Elle a dans son respect l'estime de ses sujets
Invariablement,
Elle a dans sa droiture une grande intelligence
Inexorablement,
Elle a dans ses dires l'expression de bienveillance
Instinctivement,
 
Refrain

Le spectacle est fini

Le spectacle est fini
(Illustration de Jean Marie Minguez sur http://www.jmm-comics.com/pages/accueil.html)


Le Spectacle est fini est la cinquième galette gravée de MQB.
Elle inclut 3 titres:
Le spectacle est fini, Les divorcés , et Il suffit d'y croire pour y arriver.

Le spectacle est fini

Refrain :
Le spectacle est fini,
C’était une belle soirée,
Un concert bien rempli
Qui doit bien s’achever.
Vous êtes venus ce soir,
Lutins de tous les coins,
Mais on va se revoir
Vous vous en doutez bien.

Le spectacle est fini,
Et la prochaine fois
Qu’on sera réuni,
J’annonce de vive voix :
Je vous rechanterai
Mes plus belles chansons,
Celles qui ne meurent jamais
Comme restent les Noms.

Le spectacle est fini,
Vous savez mieux que moi
Les paroles d’Elfirie
Et les mots que j’emploie,
Mais n’en déduisez pas
Que ce que j’ai écrit
Est le début sympa
D’une autobiographie.

Le spectacle est fini,
Allons boire et dormir.
Votre présence ici
M’a fait vraiment plaisir,
Et rien que pour cela,
J’espère qu’un autre soir,
Nous aurons la grande joie
De pouvoir nous revoir.

Le spectacle est fini,
Je vous dis au revoir,
Retournons à nos vies
Qui semblent dérisoires.
Gardez au fond de vous
Une image de moi,
Un partage entre nous,
Jusqu’à la prochaine fois.

Refrain

Les divorcés

Les tempêtes d’une demeure
Et les torrents de rancoeurs,
Noyant les yeux de chagrin
Des plus valeureux Lutins.

Refrain :
Toutes ces années de bonheur
Qui s’achèvent en douleur,
C’est sous une pluie d’artifices
Que finit le supplice.

Les Lutinots ont grandi,
Mais ils n’ont pas tout appris,
Qu’est-ce que la Vie et l’Amour ?
Des réponses qu’on cherche toujours.

Nos progénitures sauront
Qu’il y a des déceptions,
Même dans les plus grands espoirs
Rien n’est tout blanc ou tout noir.

Refrain

On ne peut pas oublier
Toutes ces longues années
Comme on jette les carapaces
De coléoptères coriaces.

L’étrange séparation,
Qui va contre l’ambition
Tant affichée par le PLOUF,
Condense des cris qu’on étouffe.

Refrain

Les divorcés sont partis,
N’osent plus voir leurs amis
Croyant passer pour débiles,
Mais l’Amour est si fragile…

Refrain
Mais n’était-ce pas mieux ainsi ?

Il suffit d’y croire pour y arriver


Un Lutin n’est pas plus haut qu’un escargot, et pourtant
Il lui suffit d’un peu d’eau pour attraper les étoiles ;
Il a dans ses yeux les reflets d’une joie idéale
Rêvant qu’un jour il atteindra le bleu du firmament ;

Il suffit d’y croire pour y arriver,
C’est en cela que son esprit est grand ;
Soulevant les antennes d’un scarabée,
Il refuse de devenir un géant ;
Il n’a besoin que de sa volonté
Pour résister à la baguette Apens ;

A dos de libellule il atteint les hauts des roseaux ;
Sur une puce de flaque il va de Pas-de-Vague à Canalville ;
Bravant le vent et les marées il commence une idylle
Qu’une mélodie accompagnera encore plus haut ;

Il suffit d’y croire pour y arriver,
Il sait qu’à cœur vaillant rien d’impossible ;
Décorer des ponts en toile d’araignée,
Est-ce donc une utopie inaccessible ?
Pas besoin de grands pieds pour accéder
Dans des lieux secrets et imperceptibles ;

En quelques rots il transporte des framboises et des groseilles,
Car la fourmi est bien la meilleure amie du Lutin ;
Il n’a pas besoin non plus d’avoir de grandes oreilles
Pour entendre la bise embrasser les feuilles du matin ;

Il suffit d’y croire pour y arriver,
Longue est la recherche de la vérité ;
Alors que chaque matin l’herbe est mouillée,
Son œil ne voit pas la rosée ;
Il sait que tout n’est pas réalité,
Pas facile d’y croire pour y arriver ;

Un Lutin n’est pas plus haut qu’un escargot et pourtant
Il lui suffit d’un peu d’eau pour attraper les étoiles ;
Il a dans ses yeux les reflets d’une joie idéale
Rêvant qu’un jour il atteindra le bleu du firmament ;

Il suffit d’y croire pour y arriver,
Les choses les plus grandes ne sont point
Les échos des plus belles des beautés ;
La fleur est bien plus jolie que le Nain ;
Comme son allégeance à Pitijibé
Evidente, mais pas gravée dans ses mains ;

Il suffit d’y croire pour y arriver (x4)…

Un jour je partirai

4eme_galette

Un jour je partirai est la quatrième galette gravée de MQB.
Elle inclut 3 titres:
Un jour je partirai, 12, et J'espère que tu me reviendras.

Un jour je partirai


Un jour je partirai,
Je le dis, je le sais,
A travers tous les âges
Se finit mon voyage.
Ce n'est pas sans regret
Que je délaisserai
Une vie si bien remplie
Et quelques bons amis.

Un jour je partirai,
Après quelques années,
Laissant un dirigeant,
Aucun ne l'égalant.
Qu'il se souvienne un jour,
Au hasard d'un détour,
D'un nom qui a toujours
Résonné à sa Cour.

Un jour je partirai,
Un jour je quitterai,
Un maire, un président,
Un ami simplement,
Qui avait la confiance
D'un ami en partance,
Et avec qui la bière
Etait prioritaire.

Un jour je partirai,
Laissant un Nain en paix,
Avec qui l'amitié
N'a jamais existé.
S'il s'était transformé
En Lutin éduqué,
J'aurais certainement
Eu de bons sentiments.

Un jour je partirai,
Dévoilant mon respect
A un ami prolixe
Sans aucune idée fixe;
Il était fier de lui
Et fier de sa Gnomie,
Mais ne laissait jamais
Un collègue s'embourber.

Un jour je partirai,
Avant ou bien après
Une mère et une belle-mère
Avec leurs caractères
Différents, et pourtant
Voulant à tout instant
Le bien de leurs enfants
Aimés sincèrement.

Un jour je partirai,
Quand bien même je verrai
Les dessins merveilleux,
D'un artiste fabuleux
Qu'on ne peut oublier,
Lentement s'éloigner;
Une collaboration
Aux allures de fiction.

Un jour je partirai,
Saluant il est vrai,
Des ministres, une taverne
Mettant les yeux en berne,
Car ce jour il viendra
Où mon âme s'en ira
Pour laisser une carcasse
Qui déjà me prélasse.

Un jour je partirai,
N'oubliant à jamais
Celle que j'ai tant aimée
Et longtemps contemplée.
Réglée sur mon vieux coeur,
Elle a fait mon bonheur;
Juste un dernier baiser
Avant de m'en aller.

Un jour je partirai,
Avec un seul regret:
De ne pas évoquer
Ceux qui l'ont mérité.
Veuillez m'en excuser
Mais j'ai tout oublié,
Alors je vous promets
Que pour l'éternité,

Un jour je partirai,
Un jour je partirai.

12


Au mois de Vendémiaire, c’est la nouvelle année,
On fait la Grande Récolte pour fabriquer la bière,
On ramasse les noisettes pour vivre l’année entière,
On fête aussi le sacre du Roi Pitijibé.

Vient le mois de Brumaire qui a vu apparaître
La Grande Bibliothèque au cœur de Trois-Sillons.
Mais c’est également le mois de mon union,
Un amour inlassable, plus fort que le paraître.

C’est le tour de Frimaire qui voit le froid glacer
Un poète mal armé qui fait le beau de l’air,
Voulant croire qu’à ce temps on peut lui faire la guerre
Comme un vol terminal peut finir en gaieté.

Nivôse surgit alors, c’est la fête des noisettes,
La fête du Père Noël, et la fête de Maille-Queue,
Où l’alcool coule à flot comme la fontaine d’un lieu
Agressant les reins beaux, loin de nous la disette.

Subséquemment Pluviôse où la pluie tombe aussi,
Faisant du bruit hier, comme demain elle fera ;
Car c’est dans ce mois, je ne vous l’apprends pas,
Que la pluie bat son plein, par à-coups inouïs.

C’est pareil en Ventôse, où les couples demeurent
Clos d’élucidation et d’éclaircissement.
Le pot que l’un parfois apparaisse un moment ;
Un beau marchait ici, un autre marchant ailleurs.

Voilà donc Germinal où commencent les beaux jours.
On les voit s’allonger comblant les amoureux,
Comme à peau linéaire j’offre en bon plantureux
Un petit coin d’épaule à ma femme de toujours.

Au mois de Floréal parce qu’il le vaut bien,
Evitons si possible d’se découvrir d’un poil,
Et fêter comme il faut une Reine idéale
Pour son anniversaire au Royaume des Lutins.

Au mois de Prairial faisons ce qui nous plaît,
Sans oublier quand même un autre anniversaire,
Celui de notre Roi qui sous son œil sévère,
Donne la fête du travail pour ne pas travailler.

Le mois de messidor, et si le messie dort
La monarchie s’en moque et prend racine à fond,
Car c’est le mois de ma naturalisation,
Et pour Boblutin c’est un départ sans remord.

Au mois de Thermidor le vent chaud joue son rôle ;
Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, ce mois est important,
Surtout pour les glaneurs, et des hymnes poignants
Apparus en l’an II et pas forcément drôles.

Enfin c’est Fructidor, dernier mois de l’année ;
Les fruits sont abondants ; on voit même les corneilles
Engloutir des framboises, avaler des groseilles,
Et puis c’est reparti, on va recommencer…

J’espère que tu me reviendras


Parle-moi et je te comprendrai,
Embrasse-moi je m’enivrerai,
Tu m’as fait vivre, pour toi je mourrai,
Fais-moi un sourire je renaîtrai,
Même aux îles Grises je te sauverai.

Refrain :
Que tu sois loin de moi,
En Nainanie, en Féérie,
C’est pour toi que je vis,
J’espère que tu me reviendras.
Je ne cesserai pas
De chercher pourquoi t’es partie
Me laissant seul en vie,
J’espère que tu me reviendras.

Si t’es perdue je te chercherai,
Chez les Ergotts je te guiderai,
Chez les Toumphs je te délivrerai,
A ton détroit je te croiserai,
Même à Gnomeville je te trouverai.

(Refrain)

Aime-moi et je te répondrai,
Comme feuille à tes pieds je tomberai,
Pour un Lutinot je t’aiderai,
Noisettes sur Noisettes je t’offrirai,
Même un palais je te construirai.

(Refrain)

J’espère que tu me reviendras…


Ballade d'un coléoptère

3eme galette

Ballade d'un coléoptère est la troisième Galette Gravée de MQB.
Elle inclut 3 titres:
Ballade d'un coléoptère, La chanson des taverniers, et Requiem d'un malade

Ballade d’un coléoptère

C’est l’histoire d’un coléoptère
Qui n’avait pas le mal de mer,
Il n’aimait pas du tout la guerre,
Il n’avait plus ni père ni mère,
Et qu’est-ce qu’on pouvait bien y faire ?
C’est triste pour un coléoptère.

Refrain :
La ballade d’un coléoptère
Qui est riche en rimes et en vers
Nous fait découvrir le mystère
Qui entoure un coléoptère.

C’est l’histoire d’un coléoptère
Qui se baladait sur la terre,
Il marchait d’une drôle de manière,
Il avait comme un goût amer,
Sûrement un abus de bière,
Bizarre pour un coléoptère.

(Refrain)

C’est l’histoire d’un coléoptère
Qui rêvait de voler en l’air,
Même pendant les soirées d’hiver,
C’était son rêve à cœur ouvert
Et il n’aimait guère la misère,
Normal pour un coléoptère.

(Refrain)

Aussi bête que ça en a l’air,
Il allait devenir poussière
Pour rejoindre son père et sa mère,
C’est la vie d’un coléoptère.

Requiem d’un malade

Je suis encore vivant, j’espère pour un moment,
J’ai vu la mort de près, je l’ai vue me guetter.
Suite à l’épidémie j’ai failli m’en aller,
Et c’est là qu’on se dit qu’on n’a pas tant de temps
Pour dire à ses amis, à sa mère, à sa femme
Tous les mots d’amitié chargés en émotion,
Car pour une simple taupe en décomposition,
Ces mots qu’on n’disait pas se fondent en grosses larmes.

Aucun Lutin n’est sûr de terminer sa phrase,
Et il ne faudrait pas en avoir des remords,
Du mois de Vendémiaire au mois de Thermidor,
En oubliant de taire des paroles qui s’embrasent,
Qui consument les cœurs des Lutins valeureux,
Qui peuvent pourtant s’éteindre par un souffle d’amitié.
Aimez-vous je vous dis, et vous me guérirez ;
Profitez de la vie et quittez-la heureux !

La chanson des Taverniers

Allez, viens chanter la chanson des taverniers,
Tu verras, faut pas s’en faire tu seras pinté,
Bières de noisettes et autres alcools à volonté,
Si t’en bois, c’est un signe que t’es bien intégré.
La bière, c’est un peu le terroir de not’Royaume,
Un Lutin sans bière c’est comme la Gnomie sans Gnomes,
Peut-être même comme un crapaud qu’aurait plus d’bave,
Un peu comme l’amiral Anthy sans son épave.

Allez, viens chanter la chanson des taverniers,
N’oublie pas tes Noisettes, c’est mieux pour picoler.
Ne t’inquiète pas si tu te fais beaucoup d’amis,
La moitié ne sont en fait que des LNI,
Autrement dit des Lutins Non Identifiés
Qui n’existent que dans les boissons bien frappées.
Sache qu’un Lutin ivre est un Lutin tout joyeux
Et qu’il n’y a rien de mieux qu’un Lutin heureux.

Allez, viens chanter la chanson des taverniers,
Je te promets qu’elle n’est pas très dure à chanter,
Tu n’as pas besoin de connaître les paroles,
Tu les sauras si ton ami s’appelle Alcool.
Tu peux demander aux Lutins les plus connus,
Ils te diront tous que la bière est une vertu.

Allez, viens chanter la chanson des taverniers,
Elle va s’achever mais tu peux la rechanter.
Sache que je suis le premier à boire de la bière
Sans laquelle je ne pourrais composer ces vers,
Car si on peut lire la chanson des taverniers,
C’est grâce aux centilit’que j’ai ingurgités !

Acrostiche

galette gravée 2

Acrostiche est la seconde Galette Gravée de MQB.
Elle inclut 3 titres :
Acrostiche
La Complainte de l'être humain, et L'Ode à Beijo

Acrostiche

Pour toute entreprise, il a son Royaume,
Indétrônable, il dirige les Gnomes ;
Tout comme fleur au vent, ses paroles embaument
Indéfiniment, le meilleur arôme.
Jamais au repos, jouant sur les mots,
Il reste près du peuple jusqu’au galibot.
Bravant les tempêtes, bravant les assauts,
Enivré d’idées, il vainc les ragots.

Pour chaque plaidoyer, c’est un virtuose,
Rires ou fermeté, jamais de répit ;
En lui l’univers, en lui l’infini.
Marginal’folies ses instants de pause,
Il garde néanmoins un’place pour sa mie,
Eminente Lutine, Reine de ses envies.
Remarquablement, il impose sa prose.

Ode à Beijo

Cette chanson a été composée par Maille-Queue en Brumaire an III, pour sa future épouse, Beijo. Le mariage eut lieu le 22 de ce mois, et il ne chanta cette ode qu'à ce moment. Le Royaume tout entier versa de chaudes larmes d'émotion.

Beijo,

J’suis aveuglé par tes cheveux volants
Toi que j’ai rencontrée à Pas-de-Vague,
Tu me réchaufferas dans l’eau des flaques
Me noyant dans tes yeux bleu océan.

Tu es la seule à me chérir vraiment ;
Quand t’auras de la peine je pleurerai,
Quand tu iras bien je rigolerai,
Pour crier au Royaume mes sentiments.

Il n’y a qu’une Beijo,
Je voudrai te dire en trois mots
Qu’on ne peut confier à un sbire,
Des mots simples et si durs à dire :
Je t’aime

Beijo,
On ira voir les plus belles contrées
Sur le dos des plus robustes fourmis,
Et on pourra se raconter nos vies
En dessinant nos plus belles pensées.

On s’enlacera dans les cyclamens ;
Tu sauras me bercer de tes mots doux,
Les mouv’ments de tes lèvr’me rendant fou,
Et on s’embrassera à perdre haleine.

Il n’y a qu’une Beijo,
Je voudrai te dire en trois mots
Qu’on ne peut confier à un sbire,
Des mots simples et si durs à dire :
Je t’aime

Beijo,
Dans mes rêves je ne vois plus que toi ;
Quand tu pos’sur moi ton regard astral
Je veux arracher au ciel les étoiles,
J’ai dans le cœur une photo de toi.

C’est au son des ailes des libellules
Que nos joues poilues se caresseront
Dans la tendresse de notre passion
Pour révéler notre conciliabule.

Il n’y a qu’une Beijo,
Je voudrai te dire en trois mots
Qu’on ne peut confier à un sbire,
Des mots simples et si durs à dire :
Je t’aime

La complainte de l’être humain

Nos voitures polluent à nous rendre verts
Nos avions métallisent l’azur du ciel
Nos navires crachent du pétrole à la mer
Nous noircissons le voile blanc du Soleil.

Libres de dépendre d’un’cigarette
Un paradoxe plutôt réaliste
Au lieu de prendr’une bouffée d’herbe verte
Le bonheur chez nous tous est égoïste.

Refrain : Nous pouvons chanter la complaint’de l’être humain
Une cris’de lucidité pour dev’nir Lutin.

Un ou plusieurs Dieux qui peuv’nous guérir
Tout comme ils pourraient nous rendre malades
On aime à s’asphyxier à nous mentir
Nous avalons un nombre de salades !

On ramass’les champignons en forêt
Avant de jeter les moins prolifiques
Alors que nous pourrions les cultiver
Et nous en créons des atmosphériques.

(Refrain)

Nous n’savons parler que pour blasphémer
Quand bien même nous connaissons le mot « paix »
Et péter pour nous est mal élevé
Alors que c’est un don à exploiter.

Nos femm’se ras’pour pas être poilues
Nature leur a pourtant donné des poils
Nous, vas’vides attendant un contenu
Notre beauté est un’norm’anormale.

(Refrain)

Nous détruisons les petits noisetiers
Sans penser à ceux qui pourraient y vivre
Nous devons êtr’trop bons pour l’êtr’assez
Car nous ne produisons que pour produire.

Nous cherchons toujours à aller plus vite
Ce qui nous amèn’à êtr’excecrable
Sans voir autour les bell’chos’qui existent
Un Homme merveilleux, des Hommes pitoyables.

(Refrain x2)

Elfirie

galette gravée

Elfirie est la première Galette Gravée de MQB.
Elle inclut 3 titres :
L'Hymne des Lutins, Elfirie et l'Hymne de Pas-de-Vague

L'hymne des Lutins

Cliquez ici pour télécharger l'hymne lutin chanté par Neitanod (MP3)

intro
Bien loin du monde des Humains
Est né le Royaum'des Lutins
Sous le règne de Pitijibé,
Premier Roi de cett'bell'contrée.

Des Monts Poilus dressés à l'Ouest du Royaume
Des forêts de fleurs colorées de blanc et jaune
Des fourmis lancées sur les sentiers du pays
Sans oublier le bocage de Transmidanie,
C'est le mond'des Lutins.

Des fumées noires sillonent le ciel de Nainanie
Des villes glauqu'emmurent des esprits ennemis
Des airs lugubres nous vienn'de l'Est du Talus
Répandant la fureur sur une terre battue,
C'est l'enn'mi des Lutins.

Refrain :
Et au Royaume des Lutins
Dirigé par un Roi barbu,
Nous rassemblons nos petit'mains
Fac'à un ennemi déchu,
Plus grand que nous par la taille
Mais moins grand que nous par le coeur,
Nous livrerons la bataille
Pour éradiquer la terreur.

Des habits créés avec de nombreux tissus
Des galurins ainsi que des chapeaux pointus
Des hauteurs ne dépassant pas deux centimètres
Les lutins peuv'être vêtus ou ne pas l'être,
C'est l'habit des Lutins.

De la Côte Ventue au Détroit de la Flaque
Des noix et noisett'aux grandes feuilles qui craquent
De la rivière aux luciol'jusqu'au Gros Ruisseau
Le Royaume rest'et restera toujours beau,
C'est le mond'des Lutins.

(Refrain)

L'Hymne de Pas-de-Vague

Des collines du Nord
Aux lueurs d'une aurore,
Jusqu'à la Grande Flaque
Dorée d'un bleu opaque,
Nous chantons Pas-de-Vague
En brandissant les algues.

Refrain:
Amis Lutins!
Prenez vos lutrins,
Chantons ce refrain
Pour notre bien!

Défendons la Région,
Contre toute invasion
De la Flaque Intérieure
Qui fait notre bonheur.
Unissons les Lutins
De notre Souverain.

(refrain)

Le ciel de nos alliés
Sera un bouclier;
Le ciel des ennemis
Sera anéanti.
Marchons vers le Soleil
Espoir qui émerveille.

(refrain)

Eloignons des enfants
Tous ces belligérants:
Qu'ils connaissent le bonheur
Dans un monde meilleur,
Et qu'ils voient nos prairies
Bien loins de nos conflits.

Elfirie

Un elfe m'a raconté un jour
Que le Sluagh faisait un tour.
Je me suis assis,
Il m'a dit: "Bienvenu en Elfirie"...

Le premier être que j'ai vu
C'est le Dvorovoï qu'avait trop bu.
J'ai continué ma route et je surpris
Un Ouph qui parlait une langue que j'ai pas compris;
Puis c'est le Fir Darrig espiègle
Qui m'a regardé de son oeil d'aigle
Et m'a laissé partir rencontrer
Un Farfarelli qui m'a dit :"Laissez-vous aller"...
Il m'a transformé en Févert,
Peut-être l'un des plus pervers.
Je suis reparti et j'ai séduit
Une ondine fort jolie :
Elle avait des lèvres de corail,
Les yeux verts et un corps d'écailles.
Seulement elle vivait sous l'eau
Pour rencontrer ses parents c'était chaud.
Je m'en suis allé accompagné
D'un petit pilou qui batiffolait;
C'est alors qu'est apparue
La Salamandre chevelue
Qui a donné le feu à Prométhée
Qui s'en réjouissait pour le donner
Aux Hommes de la Terre
Avant de savoir ce qu'ils allaient en faire.
Je suis passé dans un monde tout blanc
Où y avait Yuki-Onna m'ensorcelant;
De nous naquis un Ellylon
Tout léger pas plus haut qu'un champignon,
Un jour je perdis ma dulcinée
Partie avec son bébé,
Je m'en vais dégoûté
Pour tomber nez-à-nez avec un feu-follet.
C'est dans la montagne que j'ai croisé
L'Urisk, un Chewbaca grand et armé
Il n'était pas plus méchant que ça.
Je suis descendu et vu le Devalpa,
Il sentait vraiment le haddock
C'est pourquoi je l'ai laissé sur les docks.
Je me suis enfin arrêté
Pour écouter le Munuane jouer
De la musique pour les grenouilles
Mais il m'a foutu la trouille.
C'est au tour de la Kitserne de m'aggriper,
Heureusement cette fois j'ai résisté.
A partir de là ce monde s'est obscurci
Et j'ai préféré éviter le très grand Oni,
Faut dire que ça devenait l'Apocalypse
J'ai même pas vu les Abatwa, façon ellipse.
Même en étant habitué
Les Trolls ça fait flipper!
Ô mon Dieu la nuit est arrivée!
L'Alf de la nuit s'est montré,
Il a voulu me dévorer avec du miel
Sauf que j'suis pas une abeille.
J'ai voulu m'endormir dans ces ténèbres
Mais la Makrâlle un peu funèbre
M'a réveillé dans mon sommeil
Elle paraissait être une nouvelle merveille
Mais elle n'était en fait que le péché incarné
La tentation du diable en réalité.
Au moment où le Wendigo allait me tuer,
Ma femme m'a réveillé, j'lui ai dit:"T'as d'beaux yeux tu sais!".