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Les chansons de Maille-Queue Brantas

Les paroles de toutes les chansons de votre idole Maille-Queue Brantas, Barde officiel du Royaume, sont disponibles sur cette page !
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Ses Galettes Gravées

1e Galette gravée 2e Galette gravée 3e Galette gravée 4e Galette gravée 5e Galette gravée 6e Galette gravée 7e Galette gravée 8e Galette
gravée
9e Galette gravée
Galette Gravée n°1 Galette Gravée n°2 Galette Gravée n°3 Un jour je partirai  Galette Gravée n°5 Le voyage Mon fils Ne m'oubliez pas Galette gravée n°9
galette
d'amande
galette
d'amande
galette
d'amande
galette d'amande galette
d'amande
galette d'amande galette
d'amande
galette de noisette galette de noisette


10e Galette gravée 11e Galette gravée 12e Galette gravée 13e Galette gravée
Galette gravée n°10 galette gravée n°11 12egg galette gravée 13
galette d'amande galette de noisette
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Elle

13egg
Image Alian2

Elle est la 13ème Galette de MQB.
Elle inclut 3 titres :
Elle, Emmène-moi t'aimer cette nuit et Ici comme ailleurs.

Elle

Pour Ambrine

Elle était dans le repaire de son père,
Elle adorait le regard de sa mère,
Elle n'avait pas les idées de ses parents,
Mais l'amour est plus fort, c'est ce qu'elle prétend.
 
Eloignée de la rade de la Grande Flaque
Où le monde craint la lune qui touche les ubacs,
C'étaient des Croyances qu'elle méprisait à souhait,
Il n'y a qu'à, il n'y a qu'à croire, elle s'en foutait.
 
Bien malin celui qui peut décrire sa vie
A travers ses tribulations infinies,
Son ciel agrémenté de couleur bruyère,
Un mélange d'amour, de feu et de tonnerre.
 
Ses parents ont voyagé un peu partout
Et lorsqu'ils revenaient chez eux d'un seul coup,
Leurs mains se rejoignaient et se serraient fort;
Se souvient-elle encore d'eux quand elle s'endort?

Emmène-moi t’aimer cette nuit

 

Refrain :

Emmène-moi t’aimer cette nuit
Relever la mélancolie
D’une âme désormais meurtrie
Par les à-coups de grivoiserie.

Ton corps sur mon corps endormi
Réveille la diégèse de folie
Qu’abrite les vers de mon esprit
Perdus parmi tous mes soucis.

Refrain

Tes yeux noisette font de magie
L’éclair attendu de ma vie
Comme si un chêne t’avait béni
Sous son long manteau de nanti.

Refrain

Le son d’une voix si jolie
Fait de toi plus qu’une amie
Fait de toi mon unique grisbi
Fait de moi un Lutin groggy.

Refrain

En tout et pour tout je t’ai pris
Comme le meilleur des compromis
Entre un cœur vaporeux qui fuit
Et le vieux Lutin que je suis.

Refrain

Ici comme ailleurs

Ici comme ailleurs,
Toujours la même chose,
Après toutes ces heures,
Après toutes ces proses,
On revient toujours
Aux mêmes histoires,
Aux mêmes discours,
Des jeux de comptoir.

 
Ici comme partout,
Un monde trop petit,
Et des Lutins fous
Qu’on a affaiblis,
Au nom d’un drapeau,
De marches funèbres,
Qui font d’oripeaux
Des esprits célèbres.

 
Ici comme ailleurs,
De la Cote-Houleuse
En Flaque Extérieure,
La richesse boudeuse
Fait encore des morts,
Pendant toutes ces nuits,
Où seuls les ténors
Vivront aujourd’hui.

 
Ici comme en sang,
Sur la place publique,
Naît un sentiment
Au ton dramatique ;
Encore une fois,
Le tyran des forts
Soumettra sa loi
Dans les moindres pores.

 
Ici comme ailleurs,
Dans un même lyrisme,
On joue la torpeur,
Qui vise l’exorcisme
Du raffinement,
De l’imaginaire,
Et fait place au banc
De ces gestionnaires.

 
Ici comme ailleurs,
La bureaucratie
Epuise le rieur,
O Roi ! Quel gâchis !

 

Ici comme ailleurs,
Rendons aux bistrots
Toute leur saveur,
Soyons tous géniaux ;
Que le potentat
Des complexités,
Court à son trépas
Et soit humilié.

 
Ici comme ailleurs,
Non aux conneries,
Vivons le meilleur
Comme on a appris.

 
Ici comme ailleurs (x2)


Concert pour le REMEDE

gg12
Concert pour le REMEDE est la 12ème galette gravée de MQB et la première de Maar Ashme. Ce concert est l'occasion de venir en aide aux plus démunis du Royaume par l'intermédiaire du REMEDE auquel est reversé une partie des bénéfices de vente de cette galette.
Il inclut 3 titres:
Misère, Complainte du mal muni, Nuit et jour

Misère

Texte: Maar Ashme (MA) et Maille-Queue Brantas (MQB)
Musique : Maar Ashme
Interprètes : Maar Ashme et Maille-Queue Brantas

 
MQB:
Elle se ramasse sur un écueil
Son corps malade, usé et veule
Elle traîne devant, elle traîne derrière,
A tous les temps, chez bien des frères.

On pourrait croire qu'avec le temps,
Un peu d'espoir et de l'argent
La misère s'en irait vraiment 

De ce Royaume et de ses gens...
La misère, la misère...

MA:
Mais elle rode mieux qu'un fantôme
Dans les p'tits trous aux toits de chaume;
Mais elle rode et fait l'aumône
Des beaux étés aux pâles automnes.

Amis lutins, amies lutines,
Même si ce n'est qu'un centime,
Donner Noisette c'est légitime
Pour tuer misère qui nous brime
La misère, la misère.

Ensemble:
Et nous marcherons tous ensemble
Vers ce bonheur qui nous rassemble,
Qui jette la misère aux calendes
Et nous écraserons ses cendres...

Et nous marcherons tous ensemble
Vers ce bonheur qui nous rassemble,
Qui jette la misère aux calendes
Et nous écraserons ses cendres...

De la misère, de la misère...

Complainte du mal muni

Texte: Maar Ashme (MA) et Maille-Queue Brantas (MQB)
Musique : Maar Ashme
Interprètes : Maar Ashme et Maille-Queue Brantas


MQB:
Aussi loin qu'on m'rappelle
De donner au REMEDE,
Pour une cause qui est belle
Et qui rime avec "aide".

Mais hélas, mais hélas!
La vie est un fardeau
Qui n'épargne pas la masse
De mes beaux idéaux.

(Refrain):
Qui se préoccupe de la populace
Accablée par une pauvreté tenace?
D'une mare de maux, la douleur fait surface,
Au gré des circonstances, on doit faire face.

MA:
Je veux vivre en chantant
Loin de ma pauvreté,
Et clamer en riant
Ma bien bonne santé!

Vivre dans l'opulence,
Aider mes compères
Réduis au gris silence
De la noire misère!  

(Refrain)

Ensemble:

(Refrain)

Vivre dans l'opulence,
Aider mes compères
Réduis au gris silence
De la noire misère!

La misère défait les plus belles espérances...

Nuit et jour

Texte et musique : Maille-Queue Brantas
Interprètes : Maar Ashme et Maille-Queue Brantas


MA:
Dans l'horizon de ton manteau
L'humidité coule sur ta peau;
Le noir pour le ton de ta robe,
Eternité qui nous enrobe;
Les Haut's Herbes sont ensevelies
Et tous les pucerons sont gris.

La rosée du matin jaillit,
Sur des fils des gouttes de pluie,
Les couleurs du matin défilent,
Retour des amours, des idylles,
Aimer les chansons de Maar Ashme,
Vivre celles de Maille-Queue Brantas.

(Refrain):
Nuit et jour,
Le combat de tous les jours,
Nuit et jour,
Toujours le même discours.

MQB:
Les confusions et les naufrages,
L'envie de tourner une page.
Mais où sont passés les nuages
Et les Lutins en décalage?
Viennent ces heures de dommage
Comme les rouages d'un engrenage.

A cinq heures nos yeux se réveillent,
Les fourmis tirent les groseilles,
Vagues, écume, gadoue sont là,
La nature fait ses premiers pas,
Toujours fidèle au rendez-vous,
Elle nous fait nous tenir debout.

(Refrain)

Ensemble:

(Refrain) (x2)


Va, Lubtis

11emegalette

Va, Lubtis
est la 11ème Galette de MQB.
Elle inclut 3 titres :
Va, Lubtis, Dis-moi qu'est-ce que tu veux?, L'histoire du Lutin spécial

Va, Lubtis

Va, Lubtis,
Tu t’en vas vers l’horizon
Sous la nuit qui tend son voile.
Des feux de la crémation
Apparaîtra une étoile.
Nous te disons au revoir
Le cœur gros comme une noix.
C’est toi qui nous quittes ce soir
Sans un souffle de ta voix.

Va, Lubtis,
Qui a pu t’empoisonner
Toi qui as sauvé des vies ?
Comment peut-on raisonner
Sans un pleur sans un cri ?
Ton visage patibulaire
Que le poison t’a donné,
A rendu tes yeux verts clairs
Plus forts que d’accoutumée.

Va, Lubtis,
Ceux qui ont vécu l’an III
Se souviendront aisément
D’un cœur, d’une main, d’une voix,
Qui ont fait plus d’un printemps.
Un temple sera dressé
En ce mois de Vendémiaire,
Et tes cendres dispersées
Pour qu’elles reviennent à la terre.

Va, Lubtis,
Les oriflammes sont en berne
A Pas-de-Vague et ailleurs ;
La forêt montre ses cernes
Dans toute la Flaque Intérieure.
Enfin, nous dessinerons
Un fagus sylvatica
En mémoire de ton nom
Et pour qu’on ne t’oublie pas.

Va, Lubtis Sylvatica,
Va, Lubtis.

Dis-moi qu'est-ce que tu veux?

Refrain :

Dis-moi qu’est-ce que tu veux ?
Tu t’en vas sans jamais partir,
Sais-tu vraiment ce que tu veux ?
Tu m’as fait pleurer et sourire,
Dis-moi, qu’est-ce que tu veux ?

La colère dans tes yeux,
Tu t’en vas pour toujours,
Un serment sans détour,
Résultat du concours :
C’n’est jamais un adieu.

Une maison dans le ciel,
Le silence puis le bruit,
La violence et l’ennui,
Le rappel d’un oubli
De la lune au soleil.

Refrain

Je suis un mort vivant,
La lunatique envie
Qui a fait tout’ma vie,
Une idole qui s’enfuit
Juste pour un moment.

On s’est aimé souvent,
Et puis tu es partie
Rejoindre tes amis
Dans une folie bénie,
Oubliant tes parents.

Refrain

La Rivière aux Lucioles
A bercé ton enfance,
D’une unique cadence
Sur un ton de défiance,
Et voilà que tu voles.

Un jour en plein hiver,
Tu voulais le printemps,
Celui que tu entends
Dans une voix du présent
Qui réchauffe la misère.

Refrain

Tu réclamais le jour,
Une insomnie la nuit,
La fureur d’un contrit,
Et moi sans un seul cri,
Je t’engueulais toujours.

Tu m’as vraiment fait mal
D’être sortie si loin,
Toi qui me veux du bien,
Je n’veux plus de tes soins,
J’y mets un point final.

Refrain

Est-ce qu’on se reverra ?
Dis-moi si tu t’en fous.
Aujourd’hui tu as tout,
L’amour et le dégoût,
En bref, je ne sais pas.

On n’se voit plus beaucoup,
C’est un mal pour un bien,
Ou alors c’n’est pas bien,
C’est vrai je n’en sais rien.
Adieu ! Merci pour tout…

Refrain (x2)

L'histoire du Lutin spécial

Un jour un lutin très pudique
Qui marchait rue de la barrique,
Vit une jeune lutine sympathique
Qui lui demanda un…coup d’main
Pour lui porter son sac à main.

Sur le chemin qui les menèrent
Jusqu’à la rue du 10 Frimaire,
Deux vieux lutins leur demandèrent
S’ils pouvaient montrer leur…courage
Devant une guêpe qu’avait la rage !

Suivant la rue des papillons,
Symboles d’une équipe de champions,
Et la rue de l’éducation,
La lutine sentit dans…son être
Que ce Lutin avait des lettres.

C’est alors qu’tout a basculé,
Car il se sentit acculé,
Lui qui était immaculé,
Quand elle lui dit de l’em…brasser
Sur la joue vu qu’il lui plaisait.

Il faut dire qu’il avait la trouille,
Dès qu’on lui faisait des chatouilles
Ca lui donnait une de ces bouilles,
Et c’t’ainsi qu’il montra…ses dents
Qui n’étaient pas droites sur l’devant.

Dégoûtée par cette tête de mite,
Elle lui dit d’sortir d’son gîte.
Les yeux sortis de ses orbites,
Il voulut lui montrer…sa ruse
En lui d’mandant d’être sa muse…



Les contrepèteries

galettecontrepeteries

Les contrepèteries est la 10ème Galette de MQB.
Elle inclut 3 titres :
Les contrepèteries, Et je rêve, et La rupture

Les contrepèteries

C’est l’histoire d’un grand moche
Dont l’entrain gêne ses proches.
La mine piteuse du Nain
Se passe bien des Lutins.
Ce grand type aux pieux voiles,
Ces longs trucs doux très sales,
Prend la chose en riant,
Lui qui n’pense qu’en dînant.

Et c’est dans la rubrique élection,
Suivant le cri d’une population,
Qu’il a posé son cou sur un tronc
Faisant craindre les présentes élections.

Saisons belles qui passent,
La lutte qui le dépasse,
La dotation du Roi,
L’ont fait gémir de froid.
Presser pour le dîner,
Crabes osseux au souper,
Il prétend, sur le quai,
Qu’à 13, on boit bien mieux.

Et si le tout devient trop confus,
Il jette avec puissance du Talus
Tous les élus qui sont dans son camp,
Va à Ruisselle où il vit aux champs.

Au sein d’une masse de perturbateurs,
Il s’amuse à fâcher les lecteurs,
Puis se couche sur la touche, au Talus,
Son cœur n’appartient pas aux vaincus.

Mais partir, c’est mourir un peu (x2)

Et je rêve

Dans la forêt des êtres imaginaires
Tu serais un ange.
Déchu de mon caractère ordinaire
Je plonge dans un songe étrange.
Et je rêve (x4).

Tu m’aimais pour mes idées et ma gueule,
Je t’aimais sans te connaître ;
Nous parlions comme si nous étions tout seuls,
On savait se reconnaître.
Et je rêve (x4).

Finalement tu es partie ailleurs.
Herberase ou Baluchon.
Décomplexée tu t’en allais sans peur
Me laissant seul comme un con.
Et je rêve (x4).

Tu as dû trouver quelqu’un de plus fort,
Quelqu’un qui te conviendrait.
Tu ne le sais pas mais je t’aime encore,
Trop heureuse pour t’en douter.
Et je rêve (x4).


La rupture 

Alors clac, le coup d’arrêt ; j’ai encore la gorge serrée !
Tu as choisi la césure, c’est dur, dur, à avaler.
En surpassant mes échecs, je progresserai.
Ce sont là mes derniers mots ; adieu ! Je vole, je m’en vais,
Je trouverai, je l’espère, des gens d’ailleurs pour m’aimer.

Tu ramènes à toi mon cœur que tu harponnes en plein ciel.
Partagé entre deux rives : entre toi et l’irréel,
Mon cœur s’étire et s’étire au risque de se déchirer ;
Il te faudra choisir, je n’puis vivre écartelé ;
Soit tu laisses partir mon cœur, soit tu le prends en entier.

Je suis dans une bulle fermée, protection infranchissable.
Une seule personne brisera ce rideau impénétrable.
La carapace qui m’entoure a pour nom « l’Amour », dit-on,
On ne peut pas tout avoir, alors décide toi sinon,
Ne me retiens pas ici, si c’est pour souffrir, partons.

Mes responsabilités : une famille et des enfants,
J’ai dit oui, tu t’en souviens, c’était mon engagement.
La raison ignore, dit-on, que le cœur a sa raison ;
Le romantisme n’est plus, des mots abstraits ou abscons,
Même le Dico Lutin en ignore les définitions.

La vie à deux par ces temps est une chance dans ce Royaume ;
Des célibataires nombreux qui délaissent les nouveaux mômes.
Si tu crois que j’suis un monstre, c’est sans doute que j’le mérite.
Je ferai des concessions, je deviendrai même ermite,
Et si tu m'aimes j'essaierai de revenir au plus vite.

J’ai plein de défauts, je sais. Trop à ton goût peut-être ? Mais,
Si tu m’aides à les combattre, nous pourrons revivre en paix.
Après je t’emmènerai sur des sentiers à fourmis,
Sous le soleil de Cap Corne jusqu’aux forêts de Bassine,
Pour respirer les parfums des herbes de Lavandarine.


Le jour se lève

9egalette

Le jour se lève est la 9ème Galette de MQB.
Elle inclut 3 titres :
Le jour se lève, J'ai bien vieilli, et Un accident

Le jour se lève


chanson écrite et interprétée avec sa fille Maty Fandango de la nuit.


Maty : Le jour se lève ? Est-ce que c’est la vie ?
Maman ? Papa ?

MQB : Le jour se lève ! C’est ton premier cri,
Et nous sommes là.

Maty : Suis-je la relève ? Que faut-il donc faire ?
Comment vous plaire ?

MQB : Comme tout élève, apprends sans colère,
Tu sauras faire.

Ensemble : Chante ! Chante ! Le jour se lève !
On construira nos rêves.

Maty: Dis-moi papa, connais-tu l’avenir ?
Toi qui est si grand.

MQB: Regarde droit, c’est à toi d’écrire,
Toujours devant.

Maty : Sur quel accent ? Avec quel sourire ?
Je ne sais pas.

MQB: Vois mon enfant, tu pourras grandir,
Nous serons là.

Ensemble : Chante ! Chante ! Le jour se lève !
On construira nos rêves.

Maty : J’ai tant besoin, tant besoin qu’on m’aime,
Je tends ma main.

MQB: Je prends ta main ; contre les problèmes,
On te soutient.

Maty : Comme une aurore, je m’épanouis,
J’entends la vie.

MQB: Ô mon trésor, ton berceau bleu nuit,
Tu l’as franchi.

Ensemble : Chante ! Chante ! Le jour se lève !
On construira nos rêves.
Chante ! Chante ! Le jour se lève !
On construira nos rêves, nos rêves…

J’ai bien vieilli

J’ai bien vieilli,
Je trouve le temps
Qui m’est permis,
En me posant
Près d’un chêne,
Plein de questions
Qui nous enchaînentla guerre,
A la majorité
Nous l’avons décidée.

Refrain

Hommage à la Reine


Introduction :
C’est une chanson en Brantassien
Comme dit Pitijibé si bien ;
Une chanson de Piti Maille-Queue
Pour Pitite Lucie, Reine des deux

Elle a dans ses yeux l’éclair qui manque à la nuit
Irrésistiblement,
Elle a dans son regard des trésors infinis
Inlassablement,
Elle a dans son sourire tout ce qui peut séduire
Inévitablement,
Elle a dans son soupir les mots qui font frémir
Insatiablement,

Refrain :
Descendant comme un rayon du soleil,
Recouvrant tous les points de l’horizon,
Pitite Lucie a pour elle la raison,
La grandeur et la beauté d’une merveille.

Elle a dans ses idées d'instruire tous les Lutins
Indubitablement,
Elle a dans son esprit une fondation du bien
Immodérément,
Elle a dans sa grande âme de soigner les blessés
Infatigablement,
Elle a dans ses projets une forte ténacité
Imparablement,

Refrain

Elle a dans ses mains une tendresse libérée
Imperceptiblement,
Elle a dans son cœur un pays plein d’amitiés
Infailliblement,
Elle a dans ses cheveux le vent d’un ciel doré
Incomparablement,
Elle a dans son nom l’écho de rimes enchantées
Impeccablement,

Refrain

Elle a dans ses pensées toute une éternité
Incontestablement,
Elle a dans son respect l'estime de ses sujets
Invariablement,
Elle a dans sa droiture une grande intelligence
Inexorablement,
Elle a dans ses dires l'expression de bienveillance
Instinctivement,
 
Refrain

Le spectacle est fini

Le spectacle est fini
(Illustration de Jean Marie Minguez sur http://www.jmm-comics.com/pages/accueil.html)


Le Spectacle est fini est la cinquième galette gravée de MQB.
Elle inclut 3 titres:
Le spectacle est fini, Les divorcés , et Il suffit d'y croire pour y arriver.

Le spectacle est fini

Refrain :
Le spectacle est fini,
C’était une belle soirée,
Un concert bien rempli
Qui doit bien s’achever.
Vous êtes venus ce soir,
Lutins de tous les coins,
Mais on va se revoir
Vous vous en doutez bien.

Le spectacle est fini,
Et la prochaine fois
Qu’on sera réuni,
J’annonce de vive voix :
Je vous rechanterai
Mes plus belles chansons,
Celles qui ne meurent jamais
Comme restent les Noms.

Le spectacle est fini,
Vous savez mieux que moi
Les paroles d’Elfirie
Et les mots que j’emploie,
Mais n’en déduisez pas
Que ce que j’ai écrit
Est le début sympa
D’une autobiographie.

Le spectacle est fini,
Allons boire et dormir.
Votre présence ici
M’a fait vraiment plaisir,
Et rien que pour cela,
J’espère qu’un autre soir,
Nous aurons la grande joie
De pouvoir nous revoir.

Le spectacle est fini,
Je vous dis au revoir,
Retournons à nos vies
Qui semblent dérisoires.
Gardez au fond de vous
Une image de moi,
Un partage entre nous,
Jusqu’à la prochaine fois.

Refrain

Les divorcés

Les tempêtes d’une demeure
Et les torrents de rancoeurs,
Noyant les yeux de chagrin
Des plus valeureux Lutins.

Refrain :
Toutes ces années de bonheur
Qui s’achèvent en douleur,
C’est sous une pluie d’artifices
Que finit le supplice.

Les Lutinots ont grandi,
Mais ils n’ont pas tout appris,
Qu’est-ce que la Vie et l’Amour ?
Des réponses qu’on cherche toujours.

Nos progénitures sauront
Qu’il y a des déceptions,
Même dans les plus grands espoirs
Rien n’est tout blanc ou tout noir.

Refrain

On ne peut pas oublier
Toutes ces longues années
Comme on jette les carapaces
De coléoptères coriaces.

L’étrange séparation,
Qui va contre l’ambition
Tant affichée par le PLOUF,
Condense des cris qu’on étouffe.

Refrain

Les divorcés sont partis,
N’osent plus voir leurs amis
Croyant passer pour débiles,
Mais l’Amour est si fragile…

Refrain
Mais n’était-ce pas mieux ainsi ?

Il suffit d’y croire pour y arriver


Un Lutin n’est pas plus haut qu’un escargot, et pourtant
Il lui suffit d’un peu d’eau pour attraper les étoiles ;
Il a dans ses yeux les reflets d’une joie idéale
Rêvant qu’un jour il atteindra le bleu du firmament ;

Il suffit d’y croire pour y arriver,
C’est en cela que son esprit est grand ;
Soulevant les antennes d’un scarabée,
Il refuse de devenir un géant ;
Il n’a besoin que de sa volonté
Pour résister à la baguette Apens ;

A dos de libellule il atteint les hauts des roseaux ;
Sur une puce de flaque il va de Pas-de-Vague à Canalville ;
Bravant le vent et les marées il commence une idylle
Qu’une mélodie accompagnera encore plus haut ;

Il suffit d’y croire pour y arriver,
Il sait qu’à cœur vaillant rien d’impossible ;
Décorer des ponts en toile d’araignée,
Est-ce donc une utopie inaccessible ?
Pas besoin de grands pieds pour accéder
Dans des lieux secrets et imperceptibles ;

En quelques rots il transporte des framboises et des groseilles,
Car la fourmi est bien la meilleure amie du Lutin ;
Il n’a pas besoin non plus d’avoir de grandes oreilles
Pour entendre la bise embrasser les feuilles du matin ;

Il suffit d’y croire pour y arriver,
Longue est la recherche de la vérité ;
Alors que chaque matin l’herbe est mouillée,
Son œil ne voit pas la rosée ;
Il sait que tout n’est pas réalité,
Pas facile d’y croire pour y arriver ;

Un Lutin n’est pas plus haut qu’un escargot et pourtant
Il lui suffit d’un peu d’eau pour attraper les étoiles ;
Il a dans ses yeux les reflets d’une joie idéale
Rêvant qu’un jour il atteindra le bleu du firmament ;

Il suffit d’y croire pour y arriver,
Les choses les plus grandes ne sont point
Les échos des plus belles des beautés ;
La fleur est bien plus jolie que le Nain ;
Comme son allégeance à Pitijibé
Evidente, mais pas gravée dans ses mains ;

Il suffit d’y croire pour y arriver (x4)…

Un jour je partirai

4eme_galette

Un jour je partirai est la quatrième galette gravée de MQB.
Elle inclut 3 titres:
Un jour je partirai, 12, et J'espère que tu me reviendras.

Un jour je partirai


Un jour je partirai,
Je le dis, je le sais,
A travers tous les âges
Se finit mon voyage.
Ce n'est pas sans regret
Que je délaisserai
Une vie si bien remplie
Et quelques bons amis.

Un jour je partirai,
Après quelques années,
Laissant un dirigeant,
Aucun ne l'égalant.
Qu'il se souvienne un jour,
Au hasard d'un détour,
D'un nom qui a toujours
Résonné à sa Cour.

Un jour je partirai,
Un jour je quitterai,
Un maire, un président,
Un ami simplement,
Qui avait la confiance
D'un ami en partance,
Et avec qui la bière
Etait prioritaire.

Un jour je partirai,
Laissant un Nain en paix,
Avec qui l'amitié
N'a jamais existé.
S'il s'était transformé
En Lutin éduqué,
J'aurais certainement
Eu de bons sentiments.

Un jour je partirai,
Dévoilant mon respect
A un ami prolixe
Sans aucune idée fixe;
Il était fier de lui
Et fier de sa Gnomie,
Mais ne laissait jamais
Un collègue s'embourber.

Un jour je partirai,
Avant ou bien après
Une mère et une belle-mère
Avec leurs caractères
Différents, et pourtant
Voulant à tout instant
Le bien de leurs enfants
Aimés sincèrement.

Un jour je partirai,
Quand bien même je verrai
Les dessins merveilleux,
D'un artiste fabuleux
Qu'on ne peut oublier,
Lentement s'éloigner;
Une collaboration
Aux allures de fiction.

Un jour je partirai,
Saluant il est vrai,
Des ministres, une taverne
Mettant les yeux en berne,
Car ce jour il viendra
Où mon âme s'en ira
Pour laisser une carcasse
Qui déjà me prélasse.

Un jour je partirai,
N'oubliant à jamais
Celle que j'ai tant aimée
Et longtemps contemplée.
Réglée sur mon vieux coeur,
Elle a fait mon bonheur;
Juste un dernier baiser
Avant de m'en aller.

Un jour je partirai,
Avec un seul regret:
De ne pas évoquer
Ceux qui l'ont mérité.
Veuillez m'en excuser
Mais j'ai tout oublié,
Alors je vous promets
Que pour l'éternité,

Un jour je partirai,
Un jour je partirai.

12


Au mois de Vendémiaire, c’est la nouvelle année,
On fait la Grande Récolte pour fabriquer la bière,
On ramasse les noisettes pour vivre l’année entière,
On fête aussi le sacre du Roi Pitijibé.

Vient le mois de Brumaire qui a vu apparaître
La Grande Bibliothèque au cœur de Trois-Sillons.
Mais c’est également le mois de mon union,
Un amour inlassable, plus fort que le paraître.

C’est le tour de Frimaire qui voit le froid glacer
Un poète mal armé qui fait le beau de l’air,
Voulant croire qu’à ce temps on peut lui faire la guerre
Comme un vol terminal peut finir en gaieté.

Nivôse surgit alors, c’est la fête des noisettes,
La fête du Père Noël, et la fête de Maille-Queue,
Où l’alcool coule à flot comme la fontaine d’un lieu
Agressant les reins beaux, loin de nous la disette.

Subséquemment Pluviôse où la pluie tombe aussi,
Faisant du bruit hier, comme demain elle fera ;
Car c’est dans ce mois, je ne vous l’apprends pas,
Que la pluie bat son plein, par à-coups inouïs.

C’est pareil en Ventôse, où les couples demeurent
Clos d’élucidation et d’éclaircissement.
Le pot que l’un parfois apparaisse un moment ;
Un beau marchait ici, un autre marchant ailleurs.

Voilà donc Germinal où commencent les beaux jours.
On les voit s’allonger comblant les amoureux,
Comme à peau linéaire j’offre en bon plantureux
Un petit coin d’épaule à ma femme de toujours.

Au mois de Floréal parce qu’il le vaut bien,
Evitons si possible d’se découvrir d’un poil,
Et fêter comme il faut une Reine idéale
Pour son anniversaire au Royaume des Lutins.

Au mois de Prairial faisons ce qui nous plaît,
Sans oublier quand même un autre anniversaire,
Celui de notre Roi qui sous son œil sévère,
Donne la fête du travail pour ne pas travailler.

Le mois de messidor, et si le messie dort
La monarchie s’en moque et prend racine à fond,
Car c’est le mois de ma naturalisation,
Et pour Boblutin c’est un départ sans remord.

Au mois de Thermidor le vent chaud joue son rôle ;
Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, ce mois est important,
Surtout pour les glaneurs, et des hymnes poignants
Apparus en l’an II et pas forcément drôles.

Enfin c’est Fructidor, dernier mois de l’année ;
Les fruits sont abondants ; on voit même les corneilles
Engloutir des framboises, avaler des groseilles,
Et puis c’est reparti, on va recommencer…

J’espère que tu me reviendras


Parle-moi et je te comprendrai,
Embrasse-moi je m’enivrerai,
Tu m’as fait vivre, pour toi je mourrai,
Fais-moi un sourire je renaîtrai,
Même aux îles Grises je te sauverai.

Refrain :
Que tu sois loin de moi,
En Nainanie, en Féérie,
C’est pour toi que je vis,
J’espère que tu me reviendras.
Je ne cesserai pas
De chercher pourquoi t’es partie
Me laissant seul en vie,
J’espère que tu me reviendras.

Si t’es perdue je te chercherai,
Chez les Ergotts je te guiderai,
Chez les Toumphs je te délivrerai,
A ton détroit je te croiserai,
Même à Gnomeville je te trouverai.

(Refrain)

Aime-moi et je te répondrai,
Comme feuille à tes pieds je tomberai,
Pour un Lutinot je t’aiderai,
Noisettes sur Noisettes je t’offrirai,
Même un palais je te construirai.

(Refrain)

J’espère que tu me reviendras…


Ballade d'un coléoptère

3eme galette

Ballade d'un coléoptère est la troisième Galette Gravée de MQB.
Elle inclut 3 titres:
Ballade d'un coléoptère, La chanson des taverniers, et Requiem d'un malade

Ballade d’un coléoptère

C’est l’histoire d’un coléoptère
Qui n’avait pas le mal de mer,
Il n’aimait pas du tout la guerre,
Il n’avait plus ni père ni mère,
Et qu’est-ce qu’on pouvait bien y faire ?
C’est triste pour un coléoptère.

Refrain :
La ballade d’un coléoptère
Qui est riche en rimes et en vers
Nous fait découvrir le mystère
Qui entoure un coléoptère.

C’est l’histoire d’un coléoptère
Qui se baladait sur la terre,
Il marchait d’une drôle de manière,
Il avait comme un goût amer,
Sûrement un abus de bière,
Bizarre pour un coléoptère.

(Refrain)

C’est l’histoire d’un coléoptère
Qui rêvait de voler en l’air,
Même pendant les soirées d’hiver,
C’était son rêve à cœur ouvert
Et il n’aimait guère la misère,
Normal pour un coléoptère.

(Refrain)

Aussi bête que ça en a l’air,
Il allait devenir poussière
Pour rejoindre son père et sa mère,
C’est la vie d’un coléoptère.

Requiem d’un malade

Je suis encore vivant, j’espère pour un moment,
J’ai vu la mort de près, je l’ai vue me guetter.
Suite à l’épidémie j’ai failli m’en aller,
Et c’est là qu’on se dit qu’on n’a pas tant de temps
Pour dire à ses amis, à sa mère, à sa femme
Tous les mots d’amitié chargés en émotion,
Car pour une simple taupe en décomposition,
Ces mots qu’on n’disait pas se fondent en grosses larmes.

Aucun Lutin n’est sûr de terminer sa phrase,
Et il ne faudrait pas en avoir des remords,
Du mois de Vendémiaire au mois de Thermidor,
En oubliant de taire des paroles qui s’embrasent,
Qui consument les cœurs des Lutins valeureux,
Qui peuvent pourtant s’éteindre par un souffle d’amitié.
Aimez-vous je vous dis, et vous me guérirez ;
Profitez de la vie et quittez-la heureux !

La chanson des Taverniers

Allez, viens chanter la chanson des taverniers,
Tu verras, faut pas s’en faire tu seras pinté,
Bières de noisettes et autres alcools à volonté,
Si t’en bois, c’est un signe que t’es bien intégré.
La bière, c’est un peu le terroir de not’Royaume,
Un Lutin sans bière c’est comme la Gnomie sans Gnomes,
Peut-être même comme un crapaud qu’aurait plus d’bave,
Un peu comme l’amiral Anthy sans son épave.

Allez, viens chanter la chanson des taverniers,
N’oublie pas tes Noisettes, c’est mieux pour picoler.
Ne t’inquiète pas si tu te fais beaucoup d’amis,
La moitié ne sont en fait que des LNI,
Autrement dit des Lutins Non Identifiés
Qui n’existent que dans les boissons bien frappées.
Sache qu’un Lutin ivre est un Lutin tout joyeux
Et qu’il n’y a rien de mieux qu’un Lutin heureux.

Allez, viens c