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Je tiens à raconter
ce qui m'est arrivé durant mon absence prolongée.. Et ce
malgré mon piètre talent de conteur.
L'histoire commence le Vendredi 30 Messidor de l'an III, lors du départ de la 2nd BM et de moi meme en manoeuvre...
Alors que nous étions partis depuis plus d'un mois et que tout
ce passait à merveille, un fait plus qu'étrange se
déroula.
Alors que je dormais en toute quiétude, ravi que notre opération se
passe à ce point parfaitement, quelque chose penetra dans ma tente. Ou
plutot devrais-je dire quelqu'un...
Bien que silencieux, j'ai pu me reveiller car il s'est cogné le
pied contre le coffre ou je garde tout ce qui m'est cher.
Cet etre assez petit, m'arrivant au genoux, et ayant les cheveux vert
me lanca un regard noir et disparu à partir du moment ou je m'apercus
de sa présence.
Fait plutot étrange n'est il pas?
C'est ce que je me suis dis en tout cas..D'autant plus que cela s'est répété 3 fois!
Pour tenter d'expliquer le phénoméne, je rentrais donc en toute hate
chez moi et couru aussi subitement à la bibliothèque voir si je pouvais
trouver quelques traces de cette créature dans ces innombrables
livres...
D'apres mes recherches, il s'agirait d'un "Sottai"...
Qu’est ce qu’un Sottai.. ? Allez vous me demander..
Je vais vous répondre qu’il s’agit d’un petit homme non civilisé au
cheveux vert doté d’une incroyable rapidité et vivant en foret. Cela
explique donc pourquoi j’ai cru qu’il avait disparut..Il s’était enfuit
en utilisant ce prodigieux pouvoir de scélérité.
Toujours est il qu’apres avoir découvert ce dont il
s’agissait il me restait à savoir pourquoi celui-ci venait
me voir…
Je repartis donc sur le terrain pour tenter de le capturer.
Pour ce faire, il fallait un piège astucieux et discret, ce ne fut pas difficile d’en trouver un…
Il suffisait d’utiliser le meme type de piège que pour la capture
des tout jeunes mégasomas…En adaptant bien evidement la taille.
La nuit tomba, je fit semblant de m’assoupir, il entra, vit le piege..et CRAC !
Je me reveille sur une plage couverte de galets…
Horreur, que s’est t’il passé ?
Je ne le sais pas.
Je n’eu pas le temps de reprendre clairement mes esprits qu’il me fallait deja fuir.
Tout autour de moi, des centaines de nids, des œufs, des petits
parfois, mais surtout d’énormes oiseaux blanc et noir cherchant de quoi
se subsanter.
Je n’avais pas l’intention de leur servir de déjeuner.
Je deguerpis donc le plus rapidement possible en évitant coup de becs et de griffes assérées.
Apres m’etre mis à l’abris dans des rochers juste en dehors de la
plage, il fallait que je fasse le point de la situation, ce que bien
evidemment, je ne pus pas faire.
Imaginez, vous etes à l’abris dans votre tente et d’un coup d’un
seul vous vous retrouvez au milieu de nul pars ou plutot si.. Au milieu
de milliers d’oiseaux affamés.
Ou étais je ? A quel date ? Comment étais je arrivé la ? Tant de
questions qui allaient trouver une réponse bien peu précise un peu plus
tard dans mon périple.
Donc, dans l’immédiat, il me fallait me reposer et de quoi me
nourrir. J’usais pour se faire de toutes petites moules. Après avoir
mangé à ma faim (c’est un bien grand terme) il me fallait me faire un
petit abris qui pourrait m’abriter des intempéries.Une fois celui-ci
réalisé, je m’assoupis sans autre volonté que celle de dormir, étant
épuisé et encore sous le choc de l’imcompréhension.

Jour deuxième... troisième, quatrième ?
Le soleil me réveilla, il faisait frais , je dirais meme froid. Ce
temps de mauvaises augures n’était pas pour me plaire, je n’avais aucun
vetement chaud.
Donc pourme réchaufer j’entrepris de
récupéré quelques fine plumes d’oiseau et me
confectionner un pardessus de fortune.
Cette activité me pris la majeure partie du temps de la journée, en
dehors de la ventré de moule et des activité plus terre à terre qu’il
n’est point besoin d’énumérer ici.

Durant plusieurs jours
Les jours s’ecoulant je perdis rapidement la notion de temps. Je
savais juste qu’il s’agissait d’une nouvelle journée qui passait, mais
je n’avais pas la moindre idée du temps passé sur le bord de cete
plage.
Ainsi durant plusieurs journées je pris tout le temps necessaire à
la confection d’equipement tel qu’un arc, une lance, des petits
couteaux, etc.

Départ de la plage
Un beau matin , alors que mes équipements étaient prêts et en
mesure de fonctionner normalement je me decidais à quitter cette plage
qui m’avait abrité durant plusieurs jours voir plusieurs semaines.
Je me dirigais donc vers l’intérieur des terres dans l’espoir de
trouver quelques bonnes fortunes qui me permettraient de savoir ou
j’étais.
Ma pénétration dans les terres était axée vers le nord au vu les étoiles.
Qu’allais je y trouver, y rencontrer.. ?
Rien de bien particulier… Et c’est la mon grand malheur.
Il y’avait bien quelques insectes ici et la qui allaient me
permettre de me substanter ou encore des herbes hautes et des arbres.
Mais nul traces de vie intelligente.
Je vecu ainsi pendant un certain temps voir un temps certain, vivotant
en chassant ce qui était à ma portée.
J’avais pris la peine de me confectionner un abris qui ressemblait
assez à une petite cabane bien chaleureuse dans ce monde troublant et
desesperement vide de peuple avec qui j’aurais pu parler.
Oui c’était bien la le plus dur, ne pouvoir parler à personne.
Au debut, je faisait en sorte de me parler a moi-même en ennoncant ce que je devais faire dans la journée.
Seule maniere de ne pas perdre..
Mais au fur et a mesure du temps cela se transformat en une folie
douce. Je me parlais, me questionnais et me repondais pour tout et pour
rien, à la limite de la double personnalitées..

Etape decisive
Alors que je ne songeais meme plus à ce Sottai et à ce qui m’étais
arrivé, c’est en chassant que cela se produisit. Allant juste bondir
sur ma proie ( un criquet minable…) celui recut un pieu en plein
poitrail.
Stupeur…
Je n’était donc pas seul.
Ma premiere réaction fut de me cacher aussi vite que possible dans
les taillis alentours et d’attendre pour voir qui était le voleur de ma
proie.
Je fut rapidement assaillit d’un malaise lorsque je
m’apercut qu’il s’agissait de mon petit gars aux
cheveux vert.
Tout du moins Je le cru sur le moment.
En y regardant de plus pres je me rendit vite compte qu’il ne s’agissait pas de lui.
Malgres le temps passé la bas je n’avait pas oublié pour les caracteristiques physique de celui-ci.
Celui qui se presentait devant moi était bien plus grand et massif
que mon « agresseur » mais était vetu comme lui d’un genre de pagne
malgres le froid !
Quand à ces cheveux ils étaient bien plus foncés.
Il prit ma proie et s’en alla avec celle-ci sur les épaules.
Je decidais dans l’instant de le suivre.

La rencontre
Apres une heure de marche ou plutot devrais je dire de fillature,
nous arrivames devant un passage étroit en travers d’une souche.
Le petite homme vert allais t’il penetrer et disparaître a jamais ?
Ou allais je tenter de le rattraper avant qu’il ne file ?
Cela ne fit qu’un tour dans ma tete, il me fallait des reponses et des solutions surtout.
Je bondis sur lui.
Un petit saut sur le coté et il m’échappa
J’avais oublié leur rapidité…
Il me regardait, immobile, à quelques centimetres seulement.
« Qu’etes vous ? Que me voulez vous ? »
Il savait parler ma langue !
J’étais aussi surpris que lui mais je lui racontais tout en détail du debut à la fin.
La suite à été tres rapide.
Il ne semblait aucunement hostile et m’emmena devant son « roi ».
Il était plus grand encore, il m’arrivait à la taille.
Il detenait une sorte de cape en peau de je ne sais quoi, et avait
une enorme barbe blanche, signe de sagesse du fait de son age.
Apres avoir de nouveau raconté mon histoire devant leur conseil des
anciens, j’appris qu’il y’a des mois de cela un des leur avait été
bannit du peuple des Sottai pour cause de filouterie avéré et de blague
diverses et dangereuses.
Apparement, celui-ci correspondait au Sottai qui avait « hanté » mes nuits.
Cela ne m’expliquait pas comment il avait fait pour m’envoyer chez les siens…
Le vieux sage me parla donc d’une faculté de certain de son peuple
au voyage spontané mais il ne voulut pas m’en dire d’avantage.
Il me proposa par contre de faire tout ce qui est en son pouvoir pour m’aider à retrouver les miens.
Nul d’entre eux ne connaissait l’art de la naviguation mais il
m’aiderent tant bien que mal à me confectionner une petite bicoque et
me donnerent de quoi me nourrir. Il s’agissait de petites pommes que
l’ont peut trouver dans la terre.

Le retour
Reposé, lavé, nourrit et ayant constitué un stock suffisant de ces
pommes de terres pour me nourrir pendant plusieurs semaines j’entrepris
donc le voyage de mon retour… Sachant juste qu’il fallait que je prenne
plein sud (Une de leur legendes parle de nous dans le sud).
Comme au revoir, le roi tenta sans succes de me faire promettre de ne parler à personne des Sottai.
S’ensuivit une errance sur l’eau ou tout les jours je me contentais de pomme de terre.
La maladie m’a donc gagnéet rongé au fur et à mesure.
C’est lorsque je n’avais plus d’espoir que la terre apparut... Etait ce ma terre ??
Oui.
Dans cette ouvrage plusieurs systèmes de survie sont mis en exergue, cette
annexe à pour but de les dévoiler plus complètement afin d’initier le
profane.
Il n’y aura pas de liste exhaustive des ces différentes techniques de survie
en milieu hostile ni d’explication précise mais plutôt un panel représentant
les méthodes les plus communes et les plus facile d’emploi.
Lutte contre la faim.
Le piégeage :
Fait de mettre en place un dispositif servant à attraper des animaux.
Beaucoup de type de piège existe en ce jour. Le plus simple est encore le
collet ou la fosse dont le fond sera ampli de pieux. Reste à adapter les pièges
selon le type de terrain.
La chasse :
Celle-ci peut être de deux types :
-L’affut : Il s’agit de repérer un endroit ou les insectes passent fréquemment,
comme une marre par exemple, de se poster dans un endroit camouflé sans bouger
et de sauter sur la proie des qu’elle passe à portée.
La cueillette :
Même sans connaissance profonde des plantes, baies et autres, le moyen le
plus sûr de se sustenter sans risque d’empoisonnement et de regarder ce que
mange les insectes et les animaux et de faire de même.
Lutte contre la soif
Les lutins peuvent boire à peu près n’importe quelle eau en y mettant des larmes.
Ainsi pleurer peut permettre de boire. Il y’a aussi les sources ou l’eau de pluie
et la rosée.
Sinon le fait de manger à peu près correctement suffit à notre apport en
eaux.
Lutte contre le froid
Les parties du corps souffrant le plus du froid sont les extrémités, il faut
donc chercher à protéger les pieds, les mains et la tête. C’est par ces endroits
que la chaleur de notre corps a tendance à fuir.
Plonger ses mains dans un cadavre bien chaud est encore le mieux pour se réchauffer
efficacement.
Confectionner un abri