<<< Retour à l'accueil du site Retour à la Bibliothèque >>>


Pour les Perniciens, nous sommes actuellement en l'an 321 (An IV pour nous Lutins)
Le calendrier pernicien débute lors de la date symbolique de la fondation de
Galbée, seconde ville pernicienne et leur année est découpée en 11 mois (et non
12).
Ces mois sont les suivants :
mois premier (Floréal), mois deuxième (Prairial), mois troisième (Messidor),
mois quatrième (Thermidor), moi cinquième (Fructidor), mois septième
(Brumaire), mois huitème (Frimaire), mois neuvième (Nivôse), mois décimal
(Pluviôse), mois onzième (Ventôse) et mois final (Germinal).
Le mois sixième (Vendémiaire) a disparu en l'an 101, pour symboliser la
disparition d'une immense partie de la flotte pernicienne.
Chaque mois comprend 30 ou 31 jours comme notre propre calendrier.
Après de multiples explications, il semble qu'un mois n'est pas un mois.
28 ou 29 jours selon l'année ont juste des numéros pendant lesquels de
multiples manifestations religieuses ont lieu.
Aucune activité de fabrication, de récolte, voir même aucune autre
activité que des échanges ne sont autorisées. On ne voyage pas, on reste
confiné dans l'archipel. On survie au ralentit quoi. Un mois de stupeur hors du
temps serait le mot.

>>> Première
installation
Les premières traces de peuplement de
Malheureusement, il est fait état, dès 130 AG environ, d'attaques régulières
d'un peuple sanguinaire venu de l'ouest. De très petite taille, ces
"monstres" appelés Garatois par les Perniciens étaient extrêmement
bien armés. Ils avaient la coutume de tuer les hommes pour les manger et de
voler les femmes. Ils sont décrits comme des êtres à la peau tellement blanche
qu'elle semble transparente et aux yeux verts d'eau. Ils n'ont presque pas de
poils et leur peau est aussi dure que du cuir.
En -50 AG, une attaque particulièrement violente réduisit les premiers
perniciens à néant ou presque. Leurs attaquants venant de la mer, les
survivants se réfugièrent donc dans les hauteurs.
>>> Découverte de
Le
Cette période de "Grrande Errrrance" explique
sans doute le fait que les perniciens se nourrissent principalement de produits
de l'intérieur (oeufs de lézard etc.) et non de produits venant de
Lors de la fondation de Galbée, les Perniciens ne devaient
être qu'une petite vingtaine. Des échanges avec les peuples alentours se mirent
lentement en place en place, et en particulier avec les habitants de gobebule
(qui devint ensuite Globule).
Quelques mois après la fondation de la ville, quatre
jeunes perniciennes qui étaient parties chercher des oeufs de lézard dans la
montagne découvrirent les premiers clous de girofle. Ressources rares, ceux-ci
se révélèrent détenteurs de formidables propriétés nutritives mais aussi
médicales. Les clous de girofle s'ajoutèrent donc aux échanges déjà en place.
Grâce à cette nouvelle denrée extrêmement rare et chère, les perniciens
développèrent un commerce florissant.
Malgré la présence des Garatois qui attaquaient les
navires, ils se mirent à prospérer.
>>> La vengeance des perniciens
Les quatre jeunes perniciennes fondèrent des familles puissantes, qui prirent
la tête de la ville. Le pouvoir se transmettait aux aînés (perniciens ou
perniciennes), ceux-ci prenant l'appellation de Tétrarque.
Les attaques régulières des Garatois, et sans doute une certaine volonté de
vengeance, poussèrent les perniciens à développer la flotte la plus puissante
qui existe. A partir de l'an 30, différentes explorateurs furent envoyés
découvrir les mers alentours. Rares furent ceux qui revenaient, mais petit à
petit une bonne connaissance des terres voisines se dessina. Il fallut 70 ans
aux perniciens pour découvrir la base des Garatois. L'heure de la vengeance
avait enfin sonné. Ainsi, le premier jour du mois sixième de l'an 100, une
immense flotte se mit en route vers l'ouest, vidant la ville de plus d'un quart
de sa population.
La flotte pernicienne ne revint jamais. Personne ne su ce qu'il était advenu de
ces valeureux combattants. Mais, les Garatois ne réapparurent jamais non plus.
Ils restent à l'état de mythe, de conte populaire, qui fait encore trembler les
enfants mais aussi certains adultes qui affirment que les Garatois sont cachés
sous les mers et qu'ils reviendront. Toujours est-il que les bateaux évitent
d'aller vers l'ouest.
>>> La guerre des familles
Galbée continuait à se développer. La rumeur courut que les perniciens avaient
détruit les Garatois, et leur réputation de marins puissants n'en fut
qu'accrue.
Les quatres grandes familles devenaient de plus en plus puissantes. Mais des
luttes de pouvoir émergèrent entre elles et, en 142, une guerre civile éclata.
Les partisants des différentes familles s'étaient en fait regroupés petit à
petit par quartiers, fragilisant la cohésion de la ville. La guerre provoqua
donc un morcellement de Galbée. Des murs se construisirent au sein même de la
ville. Les confrontations se déroulaient sous forme de guérilla, chaque camps
essayant d'envahir le territoire de l'autre. Aujourd'hui encore subsiste un
morceau de mur, au coeur de Bouglione sur lequel est inscrit un poème en
l'honneur des perniciens morts pendant cette sinistre période et du tétrarque
qui réussit à ramener la paix.
La guerre dura un an et trois mois. Les jeux d'alliances et de pouvoir
tournèrent en faveur de la famille Gléonnie. Après avoir mit au point un accord
de non-agression, les quatres Tétrarques se séparèrent et les familles Eglane,
Brogia et Eganie partirent avec leurs partisans.
Les mois septièmes et neuvièmes de l'an 143 furent fondée les cités de Ganglion
et d'Embroglio. La famille Eglane fit naufrage et fut recueillie par les
habitants de Gobebule.
>>> La mise en
place du système pernicien
Les rivalités entre les quatres familles, et la
dislocation du peuple pernicien qui en est issu, eurent pour conséquence de
fragiliser la cité de Galbée qui, privée pour la deuxième fois d'une partie de
sa population, avait du mal à assurer sa place dans les mers environnantes.
L'archipel Pernicien devient une cible alléchante pour ces voisins.
Ainsi la fin de l'année 144, Gobebule saisit l'opportunité
et lance une attaque contre Galbée.
La victoire semble assurée. Gobebule est une cité
relativement puissante et Galbée peine à remonter la pente. C'est là qu'entre
en scène le plus grand héros de Pernicie ; Gsorreh le Grand. Second fils du
Tétrarque d'Eglane, il a vent de l'attaque. La légende dit qu'une nuit, il
surprit une conversation en essayant de courtiser la fille du Doge
(l'équivalent du Tétrarque) de Gobebule. Aussitôt, Il prévient son père, envoie
deux perniciens de confiance prévenir les familles Brrogia et Eganie et prend
la nuit même le bateau pour Galbée.
Lorsque les Gobebuliens attaquent, ils se retrouvent prit
au piège dans le port vide de Galbée, encerclés par une haie de bateaux
perniciens. Rapidement, ils rendent les armes.
Cette apparition d'un ennemi commun, réunit rapidement les
quatre familles. La famille Eglane fonde la ville d'Eglantine. Gsoreh hérite du
titre de Tétrarque d'Eglantine à la place de son frère aîné. Une statue de lui
est construite au bout de la jetée protégeant de port de Bouglione. Il reste
aujourd'hui encore le Héros des perniciens. On raconte son histoire, agrémentée
de multiples aventures rocambolesques, aux petits perniciens pour les endormir.
Son effigie marque les clous de girofle.
En 145, afin de sceller leur union, les familles se
retrouvent à Eglantine et y signent le "Traité des Familles" qui
forme la base du sysème pernicien. Ce traité fonde l'existence de l'Archipel
pernicien en tant que nation. Il répartit les rôles et spécialités de chaque
famille. La cité de Galbée prend le nom de Bouglione. Le clou de girofle,
monnaie de Bouglione devient la monnaie nationale.
Un embargo est déclaré sur Gobebule.
En 148, le conseil Quadrrépolêrr est fondé afin de
parfaire le système pernicien.
>>>
Par diverses manoeuvres diplomatiques, les perniciens
obligèrent petit à petit la plupart de leurs partenaires commerciaux à
respecter l'embargo mit en place sur Globule.
En 178, la cité de Gobebule s'est extrêmement appauvrie.
La population se révolte violemment. Au bout d'une semaine, le doge cède.
L'embargo est levé à la condition que Gobebule rentre dans l'Archipel
pernicien. Mais la rancoeur des perniciens est toujours présente et la cité de
Gobebule perd son son nom. Les mots Gobebule et gobebuliens sont interdits.
En
Les attentats gobebuliens se multiplient jusqu'au mois
huitième de l'an 198, lorsque le groupe rebelle est démantelé. Ses membres,
jugés coupables de meurtres, sont empoisonnés.
>>>
Le jugement de l'an 198, est suivit d'une longue période de calme. La ville
sans nom s'intègre petit à petit à la vie de l'Archipel. N'ayant pas de
spécialité le Doge décide de développer le secteur des jeux. En effet, les
Gobebuliens sont depuis l'origine de grands joueurs. Courses, pari, jeux de
bâtonnets (un peu l'équivalent de ce que les humains appellent cartes), combats
de poissons carnivores... Les perniciens sont de plus en plus attirés par
toutes ses sources de distractions.
En 260 est donc mis en place un quartier entièrement dédié aux jeu, au coeur
même de la ville : la cité folle. L'afflux de perniciens augmente.
Malheureusement, dès 261, les attentats reprennent. Condamnations et attentas
se succèdent, avec de plus en plus de violence, entraînant la mort de dizaines
d'habitants. La ville semble s'autodétruire. En
En

Les maladies perniciennes "actives" sont au
nombre de cinq.
Deux sont très dangereuses :
La maladie la plus
dangereuse est la Bullîte. Elle a un nom
assez drôle (maladie qui consiste à faire de bulles) mais est terriblement
grave. Très peu de perniciens y survivent. Les symptômes consitent en des
tremblement et des bavements de plus en plus mousseux. Les yeux du malade
deviennent rouges et il finit par agoniser dans des convulsions attroces. On
l'attrape visiblement après avoir été mordu par des animaux contaminés.
Maladie assez rare aujourd'hui, elle est apparue en 250 apportée par un
bateau marchand et créant une épidémie terrible qui a faillit détruire la ville
de Ganglion.
Vient ensuite la Perrnonglucîte. C'est une maladie assez dangereuse
qui est due à une infection du sang. Elle provoque à long terme un gonflement
des membres et l'apparition de furoncle sur le torse, les mains et le visage. Si
elle n'est pas soignée le patient fini par avoir des furoncles dans la gorge ce
qui l'empêche de respirer.
Viennent ensuite trois maladies assez
bénignes :
La Cyanîte consiste en
une coloration bleue du corps entier du patient accompagnée de toux et de
fièvre. C'est très impressionnant mais cela se guérit assez facilement
aujourd'hui.
Cette maladie est apparue assez récemment, il semblerait
qu'elle ai été crée artificiellement par un chercheur en médecine un peu fou qui
aurait aujourd'hui disparu.
La Plégîte consiste en une paralysie qui part des
membres inférieurs et doit être soignée avant qu'elle arrive au coeur. Elle se
soigne relativement facilement, le tout est d'appeler un médecin suffisamment
vite.
La dernière est la Gastrrîte.
Les symptômes sont simples : vomissement et diarrhée presque ininterrompus. Cela
se soigne avec une décoction de girofle mais c'est long et très désagréable.
